Kvnng. arabe, chap. 5t
î. Ibid., ctiap. 52.
ôtait possédé d’un esprit malin. Un jour que reniant Jésus était assis auprès de Joseph, devant la maison qu’il habitait, Judas Iscariote vint s’asseoir à sa droite. Satan commença aussitôt à l’agiter, et Judas chercha à mordre l’enfant Jésus. Ne pouvant y réussir, il lui donna des coups de pied dans le côté droit; l’enfant Jésus se mit à pleurer, et en ce moment Satan sortit de Judas sous la forme d’un chien enragé. C’était là un signe que Judas trahirait le Seigneur, et l’Évangéliste fait remarquer que le côté de l'enfant Jésus qui avait été frappé fut celui qui plus tard fut percé d’un coup de lance *.
Ce sont ensuite les deux brigands qui furent crucifiés avec le Sauveur. La sainte Famille, en traversant le désert, tomba au milieu d’une troupe de voleurs. Ils étaient endormis, mais deux d’entre eux se réveillèrent; ils se nommaient Titus et Dumachus*. Le premier dit à l’autre. Je te prie de laisser ces voyageurs aller en paix, de peur que nos compagnons ne les aperçoivent. Dumachuss’y refusant, Titus lui dit : Je te donnerai quarante drachmes, voilà ma ceinture pour gage. 11 la lui présenta en même temps, en le priant de ne pas