Les portes de fer de l’empire de la mort furent alors
C’est surtout cette légende que les orateurs et les poètes chrétiens du IVe siècle aiment à citer et à développer. Elle dut cette préférence, on le comprend sans peine, au caractère dramatique qui lui est propre et aux traits énergiques et brillants qu’elle pouvait fournir à la poésie et à l’éloquence.
Grégoire de Nazianzeou l’auteur de la tragédie de Jésus souffrant qu’on lui attribue, représente le Christ vainqueur de l’Hadès, du Serpent et de la Mort, et délivrant tous ceux qui avaient été retenus jusqu’alors dans les lieux souterrains
Chrysostome en déroule plus d’une fois le grandiose tableau devant l’assemblée des fidèles*. M. Alf. Maury qui, dans son histoire de l’Évangile de Nicodème, cite plusieurs passages de ce Père de l’Église relatifs à ce sujet, fait remarquer qu’il en parle en des termes qui rappellent souvent ceux de l’Évangile apocryphe 3.
brisées, diL-il * axve rfiër.sxv ai mîiipat rcû 9a*â tcj irîXai. » Grégoire) de Nysse, Opéra, t. I, p. 385, D.