Aéÿr îi vtxpcù;, où <rjX).r,o8riar, vüsjû
P 'jffïi r» ~xvrx; an iXtiiQ tps; u&vo;
Piixxv ri Mmhv xxt’ ivavTtwv ïyï1.;,
\Rr,i , ïrw, Oavxrov ioyupû; iravrwv.
Christus patient, dans Gregorii Nazianzeni opéra: Paris, 4641, t. It, p. 279, D.
2. Chrysostomi opéra; Paris, 4738, t. I, p. 56i, D; t. H. p. 399; t. IV, p. 459, A ; t. V, p. 474, B.
3. Croyances et légendes de l’antiquité, par Alf. Maury, î'éd., p. 304, 302, 304, 309, elc.
£ VAXÜ1LES APOCRYPHES ORTHODOXES ;X* Cyrille de Jérusalem sait aussi que le Seigneur est descendu aux enfers pour racheter les justes 1 2 ; que la Mort fut frappée d’épouvante en voyant arriver dans son empire ce nouveau venu qui n’était pas lié de ses chaînes, et qu’elle prit la fuite, tandis que les prophètes, Moïse, Abraham, Isaac, Jacob, David, Samuel, Isaïe, saint Jean-Baptiste, accouraient au-devant du Sauveur *.
Citons enfin un passage de saint Êphrem, dans lequel cette légende est présentée sous les couleurs les plus vives3 « Cependant, tandis que la
* Mort était dans la joie de son triomphe, que » l’enfer s’enorgueillissait de sa victoire, alors » qu’ouvrant ses portes, il engouffrait indistincte-
* ment dans son sein les hommes de tous les âges » et de toutes les générations, et que, comme un
* tyran cruel, il sévissait également contre les » bons et les innocents, n’épargnant pas môme les
* hommes les plus saints, voilà que son audace va » jusqu’à mettre la main sur celui qui est la sain-
1 . Kzrr.rfii ti; ri xxray'bn* [y* xxxiiOiv ÀJTfMOiTXi tvj; îixxiyj;.
Cyrille de Jérus., Opéra , p. 53; Cateches., îv, § 8.