I. Évangile arabe, diap
2» Assemani Bibliotheca orientalis. t. III, pars I, p. 309 et suiv. Thilo, ibid., p. xxxn etsuiv.
Ajoutez encore que cet écrit existe en syriaque. On en a un exemplaire parmi les manuscrits de la Bibliothèque du Vatican 1 ; la Bibliothèque impériale en possède un autre 2. Ces manuscrits contiennent sans doute le texte original de cet ouvrage. Il y aurait quelque intérêt à les comparer avec la traduction arabe.
Mais si cet Évangile est l’œuvre d’un Nestorien, c’est une hypothèse pleine d’invraisemblance de l’attribuer à Nestorius lui-même , comme on l’a avancé plus d’une fois. Il est impassible qu’un sectaire qui prétendait que Jésus ne différait en rien, en naissant, du reste des hommes, et qu’il no reçut communication de la nature divine que plus tard, en considération de ses éminentes vertus 3, ait composé ou seulement arrangé un écrit, dans