‹ Études sur les évangiles apocryphesChapitre 178 sur 222 · El) grec : ‘T7«|nT,waTa «S Kupiou T[iüv Xpior&ü · texte numérisé non relu

El) grec : ‘T7«|nT,waTa «S Kupiou T[iüv Xpior&ü

Ôivrx i—t novrîcu üiXktgu .

2. Le 28’ chapitre, qu’on y trouve dans Thilo, Codex apocryphus Xovi Testa menti, p. 789-795, n’existe pas en grec et n’est que dans la traduction latine.

3. Celte seconde partie n’a qu’un titre latin dans Tischcndorf, Evangelia apocrypha, p. 3(H .

i. Thilo, ibid., p. cxviii; Tischendorf, ibid., p. lv.

Codex apocryphus Noci Testamenti do Thilo, et dans la traduction française de M. Brunet; mais primitivement il n’eir était pas de même. Grégoire de Tours nous en fournit la preuve. 11 parle des Actes de Pilate, il les cite comme un ouvrage qu’il avait sous les yeux 1 2 ; mais quoiqu’il connaisse la légende de la descente de Jésus-Christ aux enfers i, il ne fait mention d’aucun livre dans lequel il en auraitvule récit. Le manuscrit des Actes de Pilate qu’il possédait ne contenait donc pas la seconde partie de l’Évangile de Nicodème et n’en portait pas le nom.

Les Actes de Pilate, dans les manuscrits grecs où ils se trouvent seuls, comme aussi dans la traduction copte qui, comme je viens de le dire, n’a pas le récit de la légende de la descente de Jésus- Christ aux enfers, ont une conclusion propre; et cette conclusion est ou omise ou modifiée dans les quelques manuscrits grecs qui contiennent les deux ouvrages, et naturellement aussi dans les manuscrits latins. De même le livre de la descente de Jésus-Christ aux enfers a un commencement qui lui est propre dans les manuscrits grecs où il est seul; et ce commencement se trouve modifié dans les manuscrits où les deux écrits sont réunis. Cette

1, Grégoire de Tours, Ilislaria Fïancovum, lib. I, cap. ît et îi. Quaî gesla, dit-il, apud nos hodie retinentur scripta,

Page 1