Maith., xxvu
I. Homo iste qui aridam habet manum in Evangelio quo utuntur Nazaræi cæraentarius scribitur, Jérôme. Comm. in
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et dans un autre, que Barrabas *, que l’Evangile de Matthieu (xxvn, 10) se contente de présenter comme un prisonnier insigne, avait été condamné pour sédition et homicide *, ce qui nous montre en lui un de ces Israélites exaltés qui avaient levé l’étendard *3 la révolte contre la domination romaine, et nous explique en même temps l’intérêt des Juifs en sa faveur. On peut encore ici admettre que ces détails, conservés par la tradition, étaient conformes à la vérité historique.
Mentionnons encore parmi les passages de l’Evangile selon les Hébreux, qui ne font pas partie de notre premier Evangile canonique, « l’histoire d'une femme accusée auprès du Seigneur de plusieurs crimes, » ce sont les expressions d’Eusèbe 3. Quelle était précisément cette histoire ( On 11’en sait rien, ce passage n’étant cité
Mallh., xii, 13. Gel Évangile rapporte le discours par loquel cet homme invoqua la compassion du Seigneur.
1 . Cet Évangile donne l’explication étymologique du nom de liarrabas : Filins magistri eorum intreprelatur, Jérôme, ibid., xxvii. Iti. Cette explication était probablement dans le principe une glose marginale qui passa ensuite dans le texte. Sur la valeur «le cette étymologie, voy. Hilgenfeld, Zeilsch. (1er wmentch. Thtolog . , 1863, p.'369 et 370.
2. Qui propter sedilionein et homicidam Tuerai condemnatus, Jérôme, Comm. in Mallh., xxvn, 10.
3. Eusèbe raconte que Papias avait exposé l'histoire d’une femme qui avait été accusée auprès du Seigneur de plusieurs crimes. Celte histoire, ajoulc-t-il, so trouve dans l’Évangile selon les Hébreux. Ilist. nrlet., Iil>. III, cap. 40.