Luc, il
2. Il est en latin. Thilo, Codex apocryphus Novi Testamenti, p. 337-400; Tischendorf, Ecangelia apocrypha, p. 50-105, plus complet; Brunet, Évangiles apocryphes, p. 180-207; Dictionnaire i les apocryphes, t. I, col. 1 059-1088. Le titre n’est pas le même dans tous les manuscrits. Voyez Tischendorf, Evangelia apocrypha, p. 50 et 51 .
de l’extrémité de la baguette que tenait Joseph. Ici cette colombe est décrite avec soin, dans l’intention évidente de prouver qu’elle n’était pas une colombe ordinaire. Elle était, est-il dit, plus blanche que la neige et d’une beauté extraordinaire, et il est ajouté qu’après avoir longtemps volé sous les voûtes du temple, elle se dirigea vers les cieux *.
L’épreuve de l’eau imposée à Joseph et à Marie est racontée avec de nouveaux détails. Un long chapitre, le douzième, en contient le récit , et se termine par un discours de Marie destiné à dissiper les soupçons qui planaient encore sur elle, malgré que l’épreuve eût prouvé son innocence. Dans ce discours Marie affirme hautement qu’elle restera vierge toute sa vie.
Le Protévangile parle d’une vision que la mère du Seigneur eut sur la route de Bethléhem, de deux peuples dont l’un riait et l’autre pleurait. Il est aussi question de cette vision dans le Pseudo- Matthieu. On n’y trouve pas, il est vrai, les détails qui, dans le Protévangile précèdent les paroles de Marie; mais en revanche, on les fait suivre de détails inconnusû celui-ci et d’une explication de ces paroles données par un ange. Ce passage est assez curieux pour mériter d’étre rapporté.
« Lorsque Joseph et Marie étaient sur le chemin