Q/IH- I
et, pour m ;> I,
i ^r/.) (-iV^» m-f-i mH-5 mH-6
ou bien, pour m >2/,
(22) ( — I )'« 2'«"» ci;«-2''> = mi — /7Î/-1,
où le second membre représente les coefficients du développement de (i — a:)(i + x)"^.
39. Dans le cas général, on peut se servir avec avantage des relations bien connues qui existent entre les coefficients/?,, d'une équation algébrique et les sommes 5,, des puissances semblables de ses racines, à savoir
ou bien, si l'on fait s" — Sn = nçny
Ç3 = PiPi—P3i q& — {p]^Pi)Ç3-^PiP!t — p5^ '
^7 = ip] — pi)qs-^ {piP3—p%)qz-^pip&—pii —
On trouve ainsi, par exemple,
4 o... i{a — by — 5(a — ^)3-h 9(/z — b)=-<
5 5 . . . a = - v/3 , b = -; Cs = -'
^8— «6— -a*-h-=o; ) =y-+-ci.
loi I
TZ j ITZ StU I
a = cos-> 6 = cos — > c = cos — ; 0^= ir- 1 7 7 32
I a3~ i aï— g (/^ — i)a + -jîg (/I5 - 3) = o; ( C4 = — -j^ (/iÏ9 — 5).
I a'— - a*+/)îa— />3 = o,
/'i + Jy'l-J/'.-^' </'»+87;; + '="-
Pî
jOjH- 18 =0,
Ç& = (/^î '—P%)ÇZi qz=P\Pi —Pi
a = cos->
sin
TT
Voici d'ailleurs les valeurs numériques des constantes
Limites intercalaires.