D, MD, D3, MD
Pour ramener les unes et les autres à la notation D^, D* , D^^ D^,
D% . . . , il faut, dans le cas de l'argument (o), diviser par ^i + 1 Dles développements où ne figurent que les différences d'ordre impair et, dans le cas de l'argument (^), ceux où figurent les différences d'ordre pair. On a d'ailleurs
46. La différence A correspondant à l'accroissement fini h de l'argument x, on a, entre différences et dérivées, les relations symboliques
^ ^ ( d=log(i + A),
où, pour abréger, nous mettons d pour h -r-' On aura donc, en indiquant par des exposants négatifs des sommes ou des intégrales
( d^«=log^«(i4- A).
Il est entendu que les exponentielles et les logarithmes doivent être remplacés parleurs développements en séries. Lagrange donne les coefficients de ces développements dans son Mémoire de 177'^
Sur une nouvelle espèce de calcul {Œuvres, t. [II, p. 458). Dans les cas les plus simples, on a
A =e*» — I =d-f-.î-d2-i- id3-f- -1 d*-4-...,
d.A-i= -^=i id4--i-d5 Ld*-+.-^d6— ...
— (-i)«7-^dî«H-..., ^ ' {in)\
où B« est le n*^™® nombre de BernouUi ; pais
d =log(TH-A) = A— - Aî+^ A3— i A^-h...,
Ad-i = î / ^, =h Ia— — A2-4--Î-A3
log(n-A) 2 12 24
Ces développements permettent d'établir les formules usuelles de la manière la plus directe, en faisant usage des définitions
d = A -^ , d-i dx
Le symbole A~% comme le remarque Boole, a un caractère interrogatif : la réponse consiste à renverser l'opération. Mais l'intégrale finie A~* ou S n'est déterminée que par le point d'arrivée {yn^\)] le point de départ reste arbitraire; on est libre d'ajouter
une constante d'intégration C, comme on fait pour l'intégrale /.
L'indétermination cesse dès qu'on définit^ et / en indiquant la
limite inférieure.
Pour abréger les formules, je désignerai encore par S la somme
AS représente alors la somme des trapèzes contenus entre les
ordonnées j^OîJ^n • • «^JK/o q^^i figure dans la formule de quadrature la plus simple
] y dx = hS.