III. Pareidoles
La tendance aux pareidolies, notée dans le test de Rorschach, s’actualise surtout sous la dépendance d'états fébriles, comme il en est apparu peu avant notre visite à l’occasion d’esquinancies récidivantes. De son lit, alors que d'ordinaire il ne voue guère d'attention aux motifs floraux de la tapisserie, le malade se plaisait à y reconnaître des bateaux, des paysages, des têtes d'animaux, des visages inconnus, visions imaginatives caractérisées par leur netteté parfaite.