‹ Études sur les infusoires et les rhizopodes;Chapitre 168 sur 210 · Loc. cit., p. 38 et · texte numérisé non relu

Loc. cit., p. 38 et

98 ÉTUDES SUR LES INFUSOIRES que je voulus les montrer, Je ne fus pas peu étonné de ne trouver au lieu de Vaginicoles presque rien que des Acineta.

» La transformation des Vaginicoles en Acinètes était déjà démuntrée par ce qui précède (!). Dans l’Acinète on pouvait reconnaître, de manière à ne pouvoir s'y méprendre (?), l'enveloppe transparente comme du cristal de la Vaginicola erystallina, ainsi que son corps lui-même. Ce dernier était encore librement suspendu dans l'enveloppe. Il avait cessé d’être attaché au fond de celle-ci et s'était avancé vers la partie antérieure, où il s'était contracté en globe et s’était transformé en une vésicule fermée. Les bords de l'ouverture du fourreau, ou enveloppe, s’étaient inclinés, sur tout leur pourtour, vers l'axe central, et formaient ainsi au-dessus du corps contracté un abri en forme de toit, muni de lucarnes qui se présentaient comme des fentes allongées. Ce toit conservait sa forme, grâce à une substance gélatineuse qui l’unissait au corps contracté de la Vaginicole et qui était sécrétée en grande abondance surtout par la partie antérieure de ce dernier. Les extrémités en pointe de cette sorte de couvercle tectiforme faisaient souvent saillie au-dessus de la couche gélatineuse. J’obtenais image la plus claire de cette transformation du fourreau ouvert de la Vaginicole, en fourreau fermé de lAcineta, lorsque le filament de conferve était tourné de manière à ce que l’Acineta s’élevät verticalement entre le filarment de conferve et l'œil de l'observateur. Le fourreau de l’Acineta présentait alors un contour polygonal, d'ordinaire à six pans, résultant des six champs triangulaires, inclinés sur le corps qui était enfermé dans l’intérieur du fourreau, et alternant avec un nombre égal de fentes...

» La dérivation‘ de nos Acinètes des Vaginicoles ressortait également des rapports de grosseur. Les conferves ne portaient en effet que des Vaginicoles dont le fourreau atteignait une longueur oscillant entre 4/60 et 4/24 de ligne; dans le plus grand nombre, cette longueur était de 4/40 à 4/30 de ligne sur 4/70 de large. La hauteur des fourreaux d'Acinètes variait de 4/60 à 1/32 de ligne, et leur largeur n’était jamais que légèrement inférieure à la hauteur. » :

On le voit, cette prétendue observation est fort loin de mériter ce nom. M. Stein n'a

réuni l’Acineta mystacina à Va Cothurnia crystallina que par suite d’un raisonnement à

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