Fauna boica, 1803. HIT, 2t Abth., p
5. Kleine Beitræge zur Naturgeschichte der Infusorien. Wien, 1846, p. 53 el suiv.
que un rapport de plus entre les Stentors d’une part, et les Chætospira et Freia d’autre
part. Mais nous voyons, dans le peu de persistance de cette coque, combien il serait
eu naturel de fonder une famille à part pour les Bursariens cuirassés. p
ESPÈCES
1° Stentor polymorphus. Ehr. If. p. 263. PI. XXIV, Fig. 1.
Sy. St. Muclleri. Ehr. Inf. p. 262. PI. XXIN, Fig. I. St.Ræselii. Ebr. Inf. p. 265. PI. XXIV, Fig. HU. St. cœruleus. Ebr. Inf. p. 265. PI. XXII, Fig. IF.
DrAGNose. Stentor à vésicule contractile située sur le côté gauche et un peu au-dessous du niveau de la bouche. Cette vésicule donne naissance à un vaisseau longitudinal variqueux, et, de plus, elle est en communication avee un vaissean circulaire placé sous les cirrhes du front.
Le vaisseau longitudinal du Stentor polymorphus a été découvert par M. de Siebold ‘; plus tard, son existence a été niée, bien à tort, par M. Eckhard”. Ce vaisseau s'étend, sur le côté gauche de l’animal, depuis la vésicule contractile jusque près de l'extrémité postérieure du corps. Il se distingue de la plupart des vaisseaux des autres infusoires par la circonstance qu’il est visible même durant le moment de la diastole maximum de la vésicule. Cependant, son diamètre, et en particulier la longueur de ses varicosités, croissent notablement au moment de la systole. — Le vaisseau circulaire a été découvert par M. Lachmann‘. Il fait tout le tour de la base du front, immédiatement au-dessous de la ligne d’implantation des cirrhes buccaux. Son diamètre est plus uniforme que celui de vaisseau longitudinal ; mais cependant il est troublé, ainsi que l'a reconnu M. Lachmann, par la présence de deux dilatations ou varicosités non contractiles, placées, l’une sur le dos, non loin de l'anus, et l’autre sur le ventre, tout près de l’æsophage.
Les quatre espèces que M. Ehrenberg a décrites sous les noms de Stentor polymorphus, St. Muelleri, St. Ræselii et St. cœæruleus doivent être, très-certainement, réunies en une seule. En effet, M. Ehrenberg base la distinction de ces quatre espèces sur des
caractères qui n’ont ici pas l'ombre de valeur spécifique, savoir : la couleur de lani-
1. Handbuch der vergleichenden Anatomie, p. 21. 2. Wicgmann’s Arcbiv, 1846, p. 237.