‹ Études sur les infusoires et les rhizopodes;Chapitre 86 sur 210 · V. Schultze, loc. cit., p. 69, Tab. VII, Fig · texte numérisé non relu

V. Schultze, loc. cit., p. 69, Tab. VII, Fig

naire. En effet (V. PI. XXI, Fig. 7), on rencontre des individus trainant à leur suite toute une série de nouveaux individus produits par un commencement de division transversale multiple, ou, ce qui est bien plus probable, par une production suceessive de bourgeons à l’extrémité de l'individu antérieur, comparable à celle que nous connaissons chez les Syllis, les Naïs, les Microstomes, les Cestodes. Si l'espèce observée par M. Schultze est la même que Ia nôtre, ce savant n’a pas vu d'individus portant plus d’un bourgeon. Si elle en est différente, on pourra nommer la nôtre Opalina prolifera. Les jeunes individus isolés que nous avons observés concordent tout-àfait avec les jeunes individus de VO. lineata que figure M. Schultze.

À en juger d’après ses dessins, M. Schultze restreint les stries longitudinales à la surface du nucléus. Chez notre Opaline, il n’était pas possible de songer à une connexion quelconque entre ces stries et l’organe en question, attendu que le nucléus, toujours facile à rendre distinct au moyen de réactifs chimiques, se montrait contourné dans la partie antérieure de l’animal (PI. XXI, Fig. 8), tandis que les stries couraient en ligne droite d’avant en arrière. Chaque bourgeon contenait son nucléus

particulier.

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