‹ Etudes sur les microzoaires, ou infusoires proprement ditsChapitre 11 sur 70 · SECONDE PARTIE · texte numérisé non relu

SECONDE PARTIE

Outre les organes internes que nous venons d'examiner et qui président aux principaux actes de la vie chez les Infusoires, il existe encore, renfermés dans la euticule, d’autres organes, peut-être aussi importants, mais sur la nature et les fonctions desquels on est loin d'être encore parfaitement éclairé. C’est par l'examen de ces organes que nous terminerous nos recherches anatomiques sur les Infusoires.

Nucréus er NucLéoLus. — Dans les chapitres précédents nous avons, à plusieurs reprises, parlé du nucléus et du nucléolus, quand il s’est agi des différents modes de reproduction des Infusoires; c’est qu'en effet les corps auxquels on a donné ces noms sont considérés par presque tous les Microzoologistes comme les organes qui président aux fonctions de la génération. Ehrenberg avait donné à ces corps le nom de testicules, bien qu'ils n'aient aucune analogie avec les organes sexuels des animaux supérieurs et qu'ils se rapprochent davantage du nucléus des plantes cellulaires.

Le nucléus n’est pas toujours très-visible chez tous les Infusoires, la nature de la cuticule et les corps colorés que renferme le parenchyme souvent en masquent la vue ; mais sous l’influence de l’'acide acétique, presque toujours on peut le reconnaitre et en déterminer la forme et la nature. Il se présente sous l'aspect d’un corps bien limité, granuleux, opaque et plus dense que le reste de l’animal. Souvent il parait hyalin, homogène et transparent; d’autres fois il est coloré en jaune ou en brun.

Sa forme est très-variable suivant les genres et les espèces. Il se présente souvent sous forme d’un corps arrondi, globuleux ou oblong.

Souvent aussi il prend un aspect réniforme et arqué, et se montre encore sous forme de rubans ou de chapelets (1). Ces bandes rubanées sont sinueuses et quelquefois contournées en spirale ; les chapelets aussi se montrent sinueux et souvent composés de deux parties, lune contenant des grains assez volumineux (nuecléus), et l'autre des grains très-fins (nucléolus ?).

La position qu'oceupe le nucléus varie chez les animaleules et souvent même chez le même individu. Il occupe la base ou le sommet, où la partie moyenne. Quelquefois, chez les Stentors par exemple, il s'étend sur toute la longueur de l'animal en suivant une direction sinueuse (pl. 1, fig. 1, 2,3, et pl. 11, fig. 1, 2). — Chez les Amphileptes le chapelet descend d’abord du sommet à la base, puis remonte de la base vers la partie supérieure. Il en est de même pour les Spirostomes, le nucléus en chapelet à gros grains descend du sommet de l'animal vers sa partie inférieure (pl. XV, fig. 2), puis se transforme en chapelet à grains réduits, remonte vers le sommet, se contourne sur lui-même et redescend en suivant une ligne tortueuse vers la base de l'animal.

Quelques auteurs pensent que le nucléus peut varier de position suivant les circonstances dans le même individu. Pritchard donne pour cause de ce changement certains mouvements de l'animal, et surtout le retrait du disque vibratile chez les Epistles et les Operculaires. Ce changement est plus apparent que réel, car au moment de la contraction et du retrait de la couronne ciliaire toute la masse sarcodique subit un mouvement de haut en bas, et le nucléus, comme les autres corps qui se trouvent à l’intérieur de l’animaleule, est entrainé et semble déplacé momentanément. Mais en réalité 11 conserve ses

rapports avec les autres organes et reprend sa position normale aus- (oae

(4) PL I, fig. 4, 2, 3. — PI IL, fig. 4, 2, 13. — PI. VII, fig. 17, 48, 19.— PI. XVII, fig 4, 3 — PL XIX, fig. 7. — PL. XX, fig. 5.— PL XV, fig. 2. — PI. XXII, fig. 1, 25.

RECHERCHES ANATOMIQUES SUR LES INFUSOIRES. 81 sitôt que la contraction a cessé d'agir sur la masse parenchymateuse de l'Infusoire.

Le nucléus est d’une texture plus solide que le reste de l'animal et résiste souvent à la destruction de ce dernier. Il doit sa résistance à la membrane assez forte qui l'enveloppe. Cette enveloppe peut être immédiatement appliquée sur le nucléus ou en être séparée par une auréole claire; dans ce dernier cas elle est très-distincte du nucléus, résistante et souvent plissée, comme on le remarque chez le Nassula elegans. Le nucléus peut être simple, mais assez fréquemment il est double ou multiple, et subit facilement la division spontanée. Stein représente dans le Ch#/odon cucullus le nueléus entier, dont une portion plus elaire contient le nucléolus solide.

Ce dernier organe qui affecte des formes différentes n’est pas encore parfaitement connu : pour quelques auteurs il se trouve placé dans l’enveloppe même du nucléus, et en contact avec ce dernier; pour d’autres il en est séparé, logé dans une dépression de eelui-ei et même placé quelquefois à une assez grande distance du nucléus.

On attribue à ces deux organes un rôle important dans la produclion des germes internes, et, comme nous l'avons dit plus haut, on considère le nucléus comme un ovaire et le nucléolus comme un organe male ; mais nous sommes obligé de reconnaitre que les auteurs sont loin de s'entendre sur la nature, la position et les fonctions de ces organes ; que les théories qui ont été avancées ne sont pas établies sur des observations assez exactes et concordantes, et qu’en toute humilité, nous croyons devoir déclarer que ni nos palientes recherches, n1 celles des auteurs qui nous ont précédé, n’ont encore éclairei le mystère de la fécondation des Infusoires, ni le rôle positif que jouent dans la reproduction le nueléus et le nucléolus.

PARENCHYME, VÉSICULES ET GRANULATIONS, CIRCULATION DU CONTENU, ETC. — Au-dessous de la cuticule revêtue des fibres myosiques il existe

une substance blanche hyaline, éminemment élastique, qui enveloppe

de toute part les organes internes que nous venons d'étudier. Cette substance, à laquelle on a donné le nom de sarcode (Dujardin), de mueus abdominal (Carter), de chyme (Lachmann), de protoplasma (Gegenbaur) et de parenchyme, remplace chez les Infusoires les tissus cellulaire et connectif des animaux supérieurs et se trouve immédiate ment appliquée sur tous les organes. Ce parenchyme présente deux parties distinctes, l’une que l’on voit circuler autour de l'animal en dedans et sous la cuticule, et l’autre qui occupe le centre de l'Infusoire et qui semble être constamment au repos. La partie qui circule sous la euticule renferme un nombre assez considérable de granulations et de vésicules, tandis que la partie centrale en contient peu ou point. Plusieurs auteurs pensent que la circulation de la substance parenchymateuse est le résultat de la nutrition, mais ils n’en ont jamais expliqué le mécanisme. Pour nous, qui regardons ce mouvement de pérégrination du parenchyme fluide sous la euticule, comme le résultat de la contraction incessante des fibres myosiques, nous avons pu constater à plusieurs reprises que ce mouvement eireulaloire s’arrélait quand le mouvement ciliaire cessait, ou quand linfusoire voulant fuir un milieu qui ne Jui convient pas est obligé momentanément de faire mouvoir les eils de la surface dans un sens inaceoutumé. La circulation du parenchyme ne se fait pas voir non plus à la place où se trouve la vésicule contractile, ni à l'endroit où le germe interne bien développé fait saillir la euticule avant de s'échapper de l'Infusoire.

Le parenchyme est évidemment le résultat de la digestion ; au centre, comme nous l'avons dit, il est homogène et ne renferme que des granulations peu visibles, à cause surtout de leur taille infiniment petite; mais, à mesure qu'on se rapproche de la surface, le parenchyme devient moins compacte, les granulations se montrent plus visibles, en même temps qu'on voit apparaitre des vésicules de différente nature. Enfin,

sous la cuticule et ses fibres musculaires, le parenchyme plus fluide

RECHERCHES ANATOMIQUES SUR LES INFUSOIRES. 83 et rempli d’un nombre considérable de granulations et de vésicules, est mis en mouvement, et, semblable à un chyme plus élaboré, va porler à tous les organes de la périphérie les éléments de nutrition nécessaires à leur développement et à leur entretien. Il est à remarquer que toutes Les fois que l’on peut suivre les ramifications de vaisseaux partant de la vésicule contractile, e’est toujours sous la cuticule et par conséquent en contact avec le parenchyme fluide qu'on les voit disposées. Il est assez probable que c'est là que le liquide nourricier porte les éléments révivilicateurs pour venir de nouveau les rechercher dans la vésicule pendant sa dilatation.

La cireulation du parenchyme fluide est assez comparable au mouvement rotaloire que l’on observe dans certaines plantes. Elle se fait ordinairement de gauche à droite, ou du moins elle parait s’exéculer dans ce sens. Car, en réalité, soumise comme elle est à Pactivité des fibres myosiques, elle suit l'impulsion que celles-ci lui donnent, quelle que soit du reste la direction qui en estla conséquence.Cohn croit avoir vu des molécules faire le cireuit en une minute et demie ou deux minutes chez le Paramecium Bursaria ; 1 reconnait que le courant est plus faible chez les Vorticelles, et tombe dans une erreur grossière en prétendant que ce courant charrie les bols alimentaires, et les porte à l'anus.

Lachmann croitavec raison que le courant parenchymateux est cons- Ulué par la matière élaborée de la nourriture, qu'ilsert à la nutrition des issus et compense les pertes provenant des mouvements de l’animal ; mais 1] n'indique ni la cause du courant, ni les modifications successives que subit le parenchyme. Quelques auteurs, sans motifs sérieux, ont pensé que le nucléus était la cause excitante du courant ; d’autres croient à la présence de cils vibratiles, à la partie interne de la cutieule ; enfin il en est qui, pour expliquer ce mouvement circulatoire, font inlervenir activité vitale, l'influence de la lumière, de la chaleur, des

affinités chimiques, ele. En réalité, la circulation du parenchyme

fluide est, comme nous avons dit, intimement liée aux mouvements ciliaires des appendices, et la même cause qui met en mouvement les cils fait à l’intérieur cireuler cette couche mince et granuleuse qui sert à la nutrition des organes.

Carter distingue les granules des molécules, en ce que les dernières sont incolores, plus petites que les granules et paraissent les premières au centre du sarcode; les granules sont, au contraire, placées sous la cuticule; elles ressemblent aux bols alimentaires ; elles sont verdatres ou grises, rondes ou oblongues, et entourées d’un cercle noiratre occasionné par la réfraction de son contenu. Elles semblent croitre avec l’Infusoire et, arrivées à leur entier développement, elles restent stalionnaires jusqu'à leur disparition. Pritchard semble avoir confondu les bols alimentaires avec les vésicules parenchymateuses ; il prétend les avoir vues se réunir à la base d’une Plesconie et s’échapper ensuite avec leur enveloppe. Perty pense avec plus de raison que ces organes sont des corpuscules graisseux, mais il a le lort d'en faire aussi des ovules, comme le croyait d’abord Ehrenberg. Stein, qui reconnait aussi la présence des corpuscules gras, rejette l’idée de Perty et d'Ehrenberg, et ne voit dans ces vésicules qu'un amas de matière nutritive élaborée et devant servir à la nutrition et au développement des organes externes.

Carter décrit sous le nom de vésicules sphériques des corps qui. selon lui, abondent dans lOfostoma el plusieurs espèces d’A/otreta d'Ehrenberg. Il en voit qui, plus grosses que les autres, non-seulement contiennent des granules, mais qui renferment encore des cellules remplies d'un liquide jaunâtre ou brun. Il dit ignorer les fonclions de ces vésicules, mais 1l les compare à celles des Rotfères et pense qu’elles pourraient bien être des organes de sécrétion bilaire, Pritchard, qui rejette cette dernière supposition, les considère comme des bols alimentaires avec lesquels elles n’ont en réalité aucune

analogie.

En résumé, le parenchyme fluide renferme des granulations élémentaires très-fines et incolores, des corpuscules plus volumineux el sénéralementaussi sans couleurs et des vésicules de taille et de nuances variables. Ces vésicules sont souvent très-abondantes et semblent remplir tous le Microzoaire (pl. XV, fig. 8; — pl. XVE, fig. 5; — pl. XX, fig. 10: — pl. XXI, fig. 11). Elles peuvent être claires et paraissent renfermer un liquide aqueux ; d’autres fois le liquide parait épais et huileux, et dans ce cas elles sont cerelées d’un bord noir par suite de la lumière réfractée. Le plus souvent elles renferment de la matière eolorante qui les rend brunes, jaunes, vertes, ete. — Une partie de ces vésicules peuvent suivre le courant parenchymateux, mais souvent elles sont immobiles et semblent adhérentes à la partie interne de la euticule.

Quelques auteurs soupconnent l'existence de spermatozoaires chez les Infusoires. Nous avons déjà vu que Pon regardait le nuecléolus comme un organe male, et que les stries de la surface avaient élé prises pour des espèces de Spermalozoïdes. Carter pense que le cordon qu'il voit entourant Povule est un organe spermatique qui imprègne le nueléus; Claparède et Lachmann ont vu dans certains Infusoires des vésicules claires dans lesquelles s’agitaient des corps filiformes allongés et assez semblables à des vibrions. [ls se demandent si ces Corps ne sont pas des animaleules spermatiques. Jai eu moimême occasion de voir une de ces vésicules habitées par des corps d'apparence vibrioniens chez un Amphileptus, mais je n'ai pas osé en ürer la même conclusion. En somme, on ne sait rien de positif à cel égard, et Loutes les recherches sont encore à faire.

Il en est de même en ce qui concerne le système nerveux des Infusoires sur lequel on n’a aucune donnée, malgré les assertions d'Ehrenberg et la description qu'il donne d'un ganglion médullaire chez ces animaux; mais on ne peul nier que les Microzoaires ne

soient doués d'organes tactiles plus ou moins développés. Le sens du

tal parait surtout résider dans les longs cils qui se trouvent placés soit à la partie antérieure, soit à la partie postérieure de l'animal. Quand une Vorticelle à déployé son disque vibratile et que les cirrhes buccaux fonctionnent, si un corps étranger vient à toucher brusquement son sommet, elle se contracte. de suite énergiquement et fuit ainsi l'animal ou l’objet qui l'a frappé. Il en est de même si on vient à imprimer une secousse brusque au liquide qui les baigne. Claparède considère les longues soies du Lambadium et les cils postérieurs des Paramécies comme des organes de tact, et pense qu'il en est de mème pour cet organe solide, transparent en forme de verre de montre, qui se trouve sur le côté concave de la fosse buccale des Ophryoglènes. Mais 1l avoue qu'il ne peut savoir si cet organe préside à la fonction de la vue, du goût ou de l’odorat. — Certains Infusoires à tourbillon et oscillants sont munis de taches pigmentaires généralement rouges, et que Ehrenberg considère comme étant des veux. On pense que ces taches ne sont que des gouttes huileuses colorées, et rien jusqu’à présent n’a pu faire reconnaitre en elles des organes de la vue.

Les auteurs qui, comme Dujardin, ne voyaient dans les Infusoires qu'une masse sarcodique homogène, capable de se creuser spontanément en vacuoles aqueuses, considéraient la diffluence de ces animaux comme la preuve la plus certaine de la simplicité de leur organisation. Îls voyaient, sous certaines influences, les Infusoires se détruire en partie ou en totalité, et se résoudre en granulations fines, sans laisser trace d'organes vasculaires ou digestifs. Ils constataient même que certains Microzoaires, mutilés par la diffluence, continuaient à vivre et à se mouvoir, et ils pensaient qu'un Infusoire divisé en plusieurs fragments pouvait constituer autant d’'Infusoires

parfaits qu'il existait de sections (1). Ils concluaient de ces observations

(1) Dujardin, Aist. nat, des Inf., p. 31, 1841.

à la simplicité organique des Microzoaires, et à l'absence complète de tous les systèmes fonctionnels des autres animaux.

Ces assertions, qui, pour la plupart, reposent sur des faits bien connus, mais mal interprétés, sont entachées d'erreurs évidentes en ce qui concerne les accidents qui peuvent survenir aux Microzoaires au moment de leur destruction.

IL arrive fréquemment que les Infusoires placés entre deux lames de verre et dans une quantité d’eau très-minime, ne peuvent plus, après un certain temps, trouver dans le liquide qui les baigne les éléments nécessaires à leur existence. C’est en vain que, pour entrelenir leur vie, on renouvelle l’eau qui s’évapore incessamment ; les sels s’y accumulent de plus en plus, et le liquide qui en est surchargé ne peut plus fournir aux Microzoaires les principes vivifiants qui leur sont nécessaires. Dans ces conditions, les uns sécrètent un kyste qui les met à l'abri des influences extérieures, et les autres se détruisent en partie où en totalité par diffluence. Mais il est parfaitement établi, et par les observations les plus récentes, que les Infusoires mutilés par une diffluence partielle ne peuvent se reconstituer à l’état d'animaux parfaits, el que si, pendant un certain temps, ils continuent à se mouvoir à l’aide de leurs cils, cela tient probablement à ce que chez eux, comme chez la plupart des êtres inférieurs, l'élément nerveux n’est pas concentré en un seul point, mais répandu sur toute la périphérie, On peut rencontrer sous le microscope des Infusoires incomplets ou déformés, mais jamais on ne les voit revenir à l’état parfait, el les fragments d'Infusoires, qui s’agitent pendant un certain temps dans le liquide, finissent invariablement par la destruction complète ou le repos de la mort.

La diffluence, cette décomposition rapide des Infusoires qui se résolvent dans l’eau en granulations fines et en vésicules de formes et de tailles diverses, n’est pas spéciale à la classe des Microzoaires,

el ne prouve nullement que ces animaleules ne possèdent pas une

organisation complexe. Des animaux, dont les systèmes digestifs, vasculaires, sont parfaitement constatés, se trouvent dans des conditions semblables, et subissent une diffluence complète, non-seulement de la masse protoplasmique, mais de tous les organes respiratoires, digesifs, cireulatoires, ete., dont on ne peut nier l’existence chez des êtres aussi développés. Nous avons eu, à plusieurs reprises, l'occasion d’étudier la diffluence sur un certain nombre d’Acalèphes, et en particulier sur les Rhizostomes qui se trouvent en abondance aux Martignes : nul ne viendra nier l’organisation très-complexe de ces animaux, chez lesquels on peut étudier facilement tous les organes fonctionnels; et cependant nous les avons toujours vus, après être retirés de l’eau, se résoudre en un liquide elair, transparent, légèrement visqueux et renfermant des granulations élémentaires en abondance, mais ne présentant plus, après un certain temps, aucune trace des organes qui entretenaient la vie chez ces animaux. Il est done peu rationnel de se servir de la diffluence, phénomène qui est dû au peu de cohésion des parties constitutives de certains animaux, comme peuve du défaut complet d'organisation et de la simplicité organique

des Infusoires,

Cons. — Typ. et stér. de CrérTé FILS.

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