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: formentdencolerrrecernce 1. OXYTRICHA.
: Des cirrhes, sans
cornicules ni\Partie antérieure prolongée
Siyles sr. enr en forme de col hérissé Pas de cuirasse. Te SOIES rte meer 2. STICHOCHŒTA Des cirrheset des cornicules......"..."... 3. KERONA.
£ Des cirrhes, des cornicules et des styles..... A. STYLONYCHIA. Z : :
2 / Pas de cornicule.......... D. CAMPYLOPUS. Le
Des cornicules; pas de styles. 6. PLOESCONIA. Des cirrhes fron- LAURE Pas destyles
[l dorsaux.. 7. EUPLOTES.
Des cornicules
el des styles.) Des styles dorsaux.. 8. SCHIZOPUS.
Une cuirasse...
Pas de cirrhes frontaux... ..............:.. 9. ASPIDISCA.
KÉRONIENS SANS CUIRASSE 4® GENRE : OXYTRICHA (PI- XI, 66.4, 2/7. — Pl XIIT, 6e. 4,5,7, 42,43)
Le genre Oxytricha (Bory), tel que nous le restreignons, ne ren-
DÉLIMITATION ET CLASSIFICATION DES MICROZOAIRES. 161 ferme que des Paramécides marcheurs, qui ont pour organe de locomotion des cirrhes seulement. Ces cirrhes qui, suivant la position qu'ils occupent, sont destinés, soit à la natation, soit à la nutrition, soit enfin à la marche, ne peuvent être confondus avec les cornicules. En effet, ces derniers sont toujours recourbés en forme de cornes, et ont pour point d'attache un tubereule arrondi et d’un éclat remarquable. Rien de semblable n'existe pour les eirrhes qui sont implantés comme les cils tégumentaires, alors même qu'ils font fonction de pieds. Les cirrhes, dans ce genre, sont généralement placés en séries droites ou obliques, et ceux qui servent à la marche, et qui sont situés sous la partie ventrale, sont généralement les plus développés.
Claparède et Lachmann n’ont pas su reconnaitre la différence qui existe entre les Oxytriques et les Kérones, et ils les ont réunis dans le même genre.
L'espèce la mieux caractérisée qu'ils représentent, pl. VI, fig. 7, est l’Oxytricha crassa.
2 GENRE : STICHOCHOETA
Ce genre, créé par Claparède et Lachmann, ne nous est connu que par la description de la figure que ces auteurs en ont donnée. Cest un Oxytricha, dont la partie antérieure est prolongée en forme de long col hérissé de soies, etle sommet armé d’un cirrhe long et pointu.
L'espèce type est le S. Cornuta (Clap. et Lach., loc. cit., p. 152, pl. VI fig. 6).
On serait tenté de faire rentrer dans ce genre, s’il doit subsister, l'Oxytricha retractilis, des mêmes auteurs, qui présente les caractères des S/chochæta.
3° GENRE : KERONA
(PI. XIL, fig. 5, 44. — PI. XII, fig. 3, 15, 19, 24. — PI. XIV, fig. 4, 7, 11.)
Ce genre de Müller avait été primitivement formé pour tous les Paramécides marcheurs qui possèdent des cornieules et des styles. Ehrenberg a dégagé ces derniers sous le nom de Stylonychia, de telle sorte qu'il n’est plus resté dans le genre Kérone que l'espèce Æ. polyporum. Depuis, nous avons pu séparer des Oxytriques plusieurs espèces qui, outre les cirrhes, possèdent des cornicules et qui ne doivent pas être confondus avec eux, comme l'ont fait Claparède et Lachmann.
Les Kérones sont des Oxytriques qui, outre les cils et les rangées de cirrhes qui se montrent sur le tégument, ont encore des cornicules facilement reconnaissables par leur forme courbée et le globule brillant qui se trouve à leur base.
4 GENRE : STYLONYCHIA
(PI. XIV, fig. 2, 3,5, 6, 9, 10, 19).
Sous le nom de Séylonychia, Ehrenberg a séparé des Kéroniens un genre dont les espèces, outre les cirrhes et les cornicules, possèdent encore des styles. Ces derniers organes, que nous avons décrits en parlant des appendices tégumentaires des Infusoires, se présentent sous trois formes distinctes. Les plus communs, ceux qui se rencontrent le plus ordinairement et que Claparède nomme des pieds rames, sont épais, rigides, droits et terminés par une surface oblique et souvent poilue. Claparède et Lachmann pensent que ces organes sont formés de la réunion de plusieurs filaments accolés, et qu'ils peuvent se subdiviser. Nos recherches à cet égard nous ont constamment prouvé le contraire, et jamais nous n'avons vu les styles se décomposer en un pinceau de filaments. Les styles peuvent encore se
présenter avec une forme courbée, et le sommet effrangé (pl. XIV, fig. 3), ou bien revêtir l'aspect des cirrhes et dans ces cas ressembler à un stylet effilé (pl. XIV, fig. 4).
Ils se distinguent dans ce cas des cirrhes véritables par leur mouvement extrêmement rare, peu étendu, et par le lieu de leur implantation qui n’est jamais marginale.
L'espèce type de ce genre est le Stylonychia Mytilus, figuré par presque tous les microzoologistes.
KÉRONIENS CUIRASSÉS 5° GENRE : CAMPYLOPUS
Créé par Claparède et Lachmann, le genre Campylopus ne nous est connu que par la description et la figure qu'ils ont données d’une espèce. D'après ces auteurs, les Campylopus sont des Kéroniens cuirassés, ayant des cirrhes frontaux, des styles frangés à la base, mais point de cornicules.
L'espèce type est le Campylopus paradozus (Clap. et Lach., loc. cit., p. 185, pl. VIT, fig. 8-9).
6 GENRE : PLOESCONIA (PI. XII, fig. 17, 18, 20.)
Le genre Plæsconia, créé par Dujardin, renferme des Kéroniens cuirassés qui possèdent des cirrhes, des cornicules et des styles. Les espèces qui sont pourvues de ces derniers organes doivent en être retirées pour rentrer dans le genre Æwplotes, et il ne doit plus rester dans les P/œsconia que les espèces figurées par cet auteur, pl. X, fig. 5-6, 8-11, qui représentent les ?/æsconia crassa, cithara, longiremis et balteata. |
Le genre P/esconia, ainsi réduit, ne doit plus contenir que des
Kéroniens cuirassés, avant des cirrhes frontaux et des cornicules à la