GENRE : CARCHESIUM
CARCHESIUM POLYPINUM.
PI. VI, fig. 4. — 100 diam ; PI. IV, fig. 17, 18, 19, 20. — 400 diam.
Carchesium polypinum, Ehrenberg, p. 314, 1838. Vorticella ramosissima, Dujardin, Ahast. nat. des inf, p. 551, pl. XIV, fig. 41, Carchesium polypinum, Pritchard, Zst. nat. of. énf., pl. XXX, fig. 9, 10, 4861. Carchesium polypinum, Claparède et Lachmann, Etude des inf, p. 8, fig. 1, 1861. Animal en forme de clochette ; bourrelet frontal peu évasé, sur-
monté de cils vibratiles d’une grande force de tourbillon. La bouche est large et se termine par un œsophage assez profond et très-visiblement garni de cils. Le tégument est blanc et d’une grande transparence. Quelques globules jaunâtres à l'intérieur. Le pédicule est trèsbranchu, fort etcomme annelé ; ilse boursoufle et rentre en lui-même quand le muscle se contracte. Rarement ilse resserre en spirale, Les capitules de ce Carchesium peuvent se fermer sans qu'il y ait contraction du pédicule.
CARCHESIUM SPECTABILE,
PI. IV, fig. 24.
Carchesium spectabile, Ehrenberg, Znf., p. 278. Carchesium spectabile, Claparède et Lachmann, £'#ude sur les inf., p. 98, pl. HI, fig. 1.
Ce Carchesium, que nous n'avons étudié qu'avec un faible grossissement, nous semble bien le spectabile d'Ehrenberg et celui de MM. Claparède et Lachmann. « Sa forme, disent ces derniers, est celle d’un dé à coudre. » La partie supérieure de l'animal ne forme pas de bourrelet, elle estseulement un peu évasée et supporte les cils vibratiles de la couronne frontale, qui sont relativement longs et forts. Le tégument est lisse et légèrement brunätre.
3° GENRE : ZOOTHAMNIUM.
ZOOTHAMNIUM PICTUM ?
PI. IV, fig. 7. — 400 diam.
Vorticella picta. Ehrenberg, /nf., pl. IV, p. 275. Tégument lisse, hyalin. Cils frontaux longs et forts. Deux boues
vertes dans le corps de l'animal. Pédicule très-grèle. Nous rapportons avec doute cette espèce à la V. picta, Ehrenberg.
4° GENRE : EPISTYLIS.
EPISTYLIS NEBULIFERA.
PI. IV, fig. 2, 3. — 150 diam.
Nous n'avons trouvé la description de cet Epistylis dans aucun des auteurs que nous avons parcourus. Le tégument de cet animal est brun clair et lisse. On remarque à l’intérieur du corps quelques globules noirâtres. Le pédicule est court, épais, et affecte la forme d’une
coupe sur laquelle est posé le corps de l’Epistylis. L’extrémité inférieure du pédoncule est terminée par des cils avec lesquels elle semble fixée aux corps étrangers.
EPISTYLIS SPHEROIDES, PI. IV, fig. 4 — 400 diam,
De forme sphéroïdale, ainsi que l'indique son nom, cet animal est supporté par un pédicule court. La partie supérieure du corps de l'Épistylis est terminée par une voussure élevée. La bouche est suivie d’un long œsophage très-recourbé. Les cils de la couronne frontale, implantés sur le bourrelet, sont longs et forts. Espèce assez rare.
EPISTYLIS RINGENS.
PI. IV, fig. 6. — 100 diam.
Vorticella ringens, Chevalier, An. énf., p. 36, pl. V, Paris, 1839.
Animal en forme de cornet très-allongé. Tégument légèrement brunâtre ; nombreuses granulations à l’intérieur. Cils de la couronne frontale longs et assez forts; pédicule court et grêle. C’est avec doute que nous rapportons cette espèce à la V. ringens de Chevalier qui n’en donne aucune description.
EPISTYLIS FLAVICANS.
PI, VI, fig. 4, 5, 6, 7. — 400 diam.
Vorticella acinosa, | : : :
., pl XLIV, fig. 10; pl. XLVI, fig. 5.
AU An Müller, /nf., pl. XLIV, fig. 10; pl. XLVI, fig. 5
Myrtilina cratægaria,
Digitalina anastatica, } Bory, Engel, 1814.
Vorticella ringens ?
E'pistylis anastatica, Ebrenberg, /nf., pl. XX VII, fig. 2, 1838. ÆEpistylis flavicans, Ehrenberg, Zrait. prat. du microsc., p. 316, 1839. Epistylis flavicans, Ehrenberg, /nf., p. 282, pl. XX VIIL, fig. 2. Epistylis jaunûâtre, Dujardin, Æist. nat. des inf., p. 540, 1841.
Animaux à tégument brun clair. Les capitules prennent des formes
si variées qu'elles seraient difficiles à décrire. Pourtant, nous pouvons dire que la figure 7 est la plus fréquente et la plus gracieuse. Le bord est évasé et légèrement retourné en bourrelet; les cils de la couronne frontale font le tourbillon avec une rapidité vraiment surprenante. La bouche est grande, est suivie d’un æsophage en forme de cornet. La base du corps de l'animal est de la grosseur du pédicule, qui semble être attaché au corps par une espèce d’anneau. Le pédicule est fortement strié en long, et ces stries se prolongent un peu dans la base du corps de l'Épistylis. Pendant que les cils de la couronne frontale font le tourbillon, on en remarque de longs et forts qui restent immobiles, et ont seulement par instants des mouvements saccadés.
Cette Épistylis est une des plus communes ; nous l'avons trouvée même sous la glace. À l'œil nu, elle apparaît comme un petit paquet de mousse blanchätre de la grosseur d’un grain de chènevis. Quand on met ce pet grain sur le porte-objet, on voit une telle quantité d'Épistylis qu’on se trouve forcé de le diviser afin de pouvoir étudier
sérieusement les individus.
EPISTYLIS PLICATILIS.
PI. VII, fig. 5 à 16; PI. XI, fig. 1, 5. — 400 diam.
Vorticella pyraria, , ; !
Vorticella annularis, Müller, Znf., pl. XLV, fig. 2, 3 ; pl. XLV, fig. 1-4, 1786,
Epistyhs plicatilis, Ebrenberg, Znf., pl. XX VIIL, fig. 1, 1838.
Epistylis plicatihs, Dujardin, ist. nat. des inf., p. 542, pl. XVI bis, fig, 4,
Epistylis plicatilis, Claparède et Lachmann, Étude des inf., p. 95, 150, 238, 267, pl. VI, fig. 2, 1860-1861 ; pl. VII, fig. 1 à 22.
Animal en forme de cornet très-allongé ; l'extrémité supérieure se lermine en opercule. La bouche est suivie d’un œsophage profond. Le tégument est blanc et très-transparent.
Ce qui caractérise cette Épistylis, ce sont les plis égaux et arrondis
en bourrelet qui se forment à sa base pendant la contraction. Les