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de ce membre de phrase semble ôtre: «étant le ciel à souffler de l'eau,» c'ost-à-dirc, «tant il pleut». Toutefois cette explication est tellement en désaccord avec le fait bien connu de la rareté des pluies en Egypte, que je ne puis me décider à la regarder comme probable. AnasUtsi II. donne
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nul, « le ciel souffle sur l'eau » qui doit être la vraie leçon.