‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 2)Chapitre 145 sur 354 · Ostracon, V, l. 3 J^°^)f)^ fl^ » tennû~r · texte numérisé non relu

Ostracon, V, l. 3 J^°^)f)^ fl^ » tennû~r

5. Anastasi VU, pl. 3,1.7 a deux fois m J Q ^fj^ et Porte | J P^O»uUe«deyj^ O. Au lieu de -j£ de rO*— V, 1.3 et de ^ jj ^ $ Anastasi VU, pl. 3, 1.7, Sallier II, pl. 8,1. 4 donne simplement . Seul, Y Ostracon, V, l. 3 porte * — après no

JJHtt

«XIX. — Le preneur d'oiseaux aquatiques peine beaucoup : — il ne trouve rien, [même] en plongeant. — C'est le domaine de Nûm qui est devant toi ; — si [le dieu] le dit , le filet refuse [service] . — Le dieu ne dévoile pas ses formes , — vains sont les dessins qu'on en donne.4

1. L'Ostracon V, l. 4 passe ce membre de phrase auquel Sallier II, pl.

8, l. 5, substitue ^ ^2 $ (] ^ ^ f~J ^ • En réunissant les

leçons des deux texte», peut-être faudrait-il traduire: «Quand je lui apporte [mes vêtements] pour que je sois propre. » Il me semble que toute cette phrase ne peut se comprendre qu'à condition de considérer

comme désignant une seule et môme personne les pronoms *, et

^=?» qui alternent dans le texte. L'Ostracon V, 1.4 donne en effet

\ VU et Sallier II suppriment tous les deux la préposition . Le mot ^jj^ S est le copte xiak^t ou

ai*.<ca.t, -r, Th. teli getius, peut-être un maillet, ici probablement un battoir de blanchisseuse.

2. Anastasi VII, pl. 3,1.9 semble substituer à ce mot un mot JfTJ

m ^ 1 1 d0Dt to * di8paro **** une Ucune- Saliier et Arut' stasi passent *=> J^sg ^ J * j qui est donné par YOstracon, V, l. 5.

3. Au lieu de ^Sallier U, pl. 8,1.8% L'Ostracon ne porte aucune préposition. Il semble que cette dernière partie du verset renferme une menace à l'adresse de l'ouvrier qui pleure et se plaint de sa misère, lorsqu'on lui apporte de l'ouvrage : « Si [tu te plains ?] — on te coupera les deux lèvres.»

4. L'Ostracon V, l. 6 et Anastasi Vil, pl. 4,1. l s'accordent pour donner de ce passage un texte bien différent de celui de Sallier II. Anastasi VII

«XX. — Je te dis comme le preneur de poissons peine pins que tout métier,1 — qui ne travaille pas sur2 le fleuve. — Il est mêlé :{ aux crocodiles : — lorsque les touffes de papyrus manquent, — alors qu'il crie au secours, — si on ne lui dit point: ««Le crocodile est là,»» — la terreur l'aveugle.4 —

j^o^iTiïia-riia'k

S j/j ^ L & I « H ne regarde point le ciel. — Si N'ûm

vient à passer au ciel supérieur, — et qu'il l'ordonne, le filet n'obéit plus.»

• Tandis qu'ils] regardent vers le ciel — si N'ûm vient à passer au ciel supérieur, — et qu'il l'ordonne, le filet refuse son service.» La phrase

Îui termine ce verset se retrouve mot pour mot dans l'hymne au Nil. 'apyrus Sailier II, pl. XI F, 1.9.

I. C'est ici que finit la portion du texte conservée sur YOslracon 5638 a uu British Muséum.

2. Sailier II, pl. 8, L 8 ^ ; SalUer II, pl. 8, l. 8, passe ^

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