‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 2)Chapitre 157 sur 354 · Shtî est un des noms du Soleil · texte numérisé non relu

Shtî est un des noms du Soleil

2. Le scribe au lieu d'employer un mot égyptien a préféré se servir du terme sémitique rrnp , chald. x-np , forme cmphat. rrnp. Ce mot employé isolément se trouve quatre fois à ma connaissance dans les textes hiératiques aux Papyrus Anastasi II, pl. VI, L 1 et 3, Anastasi IV, pl. V, l. 9

et il. En voici les variantes ^^^.^T^, qùt ar~t n>

pl. VI, /. 1—3; Anastasi IV, pl. V, l. 11) A «=> ^ qàïr-t. La première forme renferme une inversion des deux radicales i et r , "PHp pour rnnp, la seconde répond plutôt au chaldéen sr-ip, rnnp.

3. ar-td-k {Anastasi II, p. 6, L 2) ^^ar"< Anast. IV, pl. V, L 10).

4. Ar zod-tû aû ro m qàtnr-t. «S'il est parlé, étant la bouche dans une ville.»

5. Ici s'arrête le texte du papyrus Anastasi IV; ce qui suit est emprunté au Papyrtis Anastasi lî.

6. Sur les listes royales thébaines, Amman figure en tête des dynasties royales comme le premier roi d'Egyte.

L éloge était bien tourné et plaisait au souverain: aussi, le scribe ne se faisait-il aucun scrupule de remployer souvent. 11 l avait dédié une première fois au roi Ménephtah;1 quelques années plus tard , il l'adressa au Pharaon Séti II , sans y rien changer que le nom.2

Un des deux papyrus qui nous ont conservé ce morceau renferme une série de pièces toutes consacrées à l'éloge du roi. De ces pièces , les unes nous sont parvenues en trop mauvais état pour se prêter à une restitution facile : les autres mont paru assez curieuses pour mériter d'être citées. «Le dieu bon,

brave comme Mentû — le souverain très*- vaillant 3 qui

se manifeste en dieu Bâ, — l'enfant, image du taureau d'Héliopoli8, — qui se dresse pour balayer les ennemis de son sabre, — comme s/ à-peh'-ti* dans la barque des millions \ d'années] ,h — roi dans l'œuf, comme la Majesté d'Horus, — il a saisi les

*T ç=^=j . vqàl-u, a été rapproché fort justement par M. Birch du

copte &CKC, SifM, T. fecj^C M., nwrces ; ^I-nc^ÇC M- mercedem acciperc, MMwiHm facere. C'est ici sans doute quelque chose d'analogue aux épicéa de notre ancienne magistrature, des présents destinés à corrompre le magistrat. Le seus de condamner n'a pas été signalé que je sache pour lu

verbe g*^x^l! aln*~*~"m M nie paraît résulter fort clairement des deux

exemples cités dans ce passage : «Il ne dit pas : Qu'on appelle le témoin qui condamne», et « Il condamne le malfaiteur au bûcher.» Au Livre des uvtru (CXXVI , I ) il est dit des quatre singes qui se trouvent auprès du

mmirh'mi ilsor «Ils condamnent le pauvre et le riche» de préférence à «Die sich zeigen dem Aruien uud dem Reichen» ainsi que traduit lirugsch

[Dict. p. 66, ». c. l\ . Le mot fl G Cl , /Jrf, déterminé par et ci ,

est jusqu'à présent un «naÇ ktyôptvo*. 11 doit signifier ici le bûcher pour les criminels.

!. l'apyrus Anastasi II, pl. V, l. 6— pl. VI, l. 7.

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