I. ^ JjL ^L fld. 1. 21.) neb-mes-t h'àptt-Ci /eus Mi
jjv/j Sur la lecture de ce nom de peuple , voir dans la 'Atd-
vhrift, 1863, p. 53.
3. La lacune commence par un fragment de lettre qui me permet de
rétablir la formule connue ^] m Xt~*~* . de mon ventre, de
mon flanc, i Lacune.
S. Les lacunes qui ont emporté la fin des trois dernières ligues empêchent de garantir le sens. Le texte a été publié et traduit plusieurs fois P« M. Mariette en partie Revue générale de l'Architecture, i960, t. XVIII. col. 59 , 60 f et Notice des jtrincipuux monuments exposés au Musée de Bruina, aème Edit., p. 7«— «! par M. M. Birch iArchaologia , t. XXVIII et deRougé {Ri-rue Archéologique, 1981; complètement. Je n'ai pas entre les mains la traduction de M. Birch ; je me suis contenté de suivre celle <je M. de Rougé que j'ai reproduite presque en entier, sauf les modifications indiquées dans mes notes.
Séti 1" voulut faire célébrer ses victoires par les poètes de sa cour, ceux-ci ne trouvèrent rien mieux que lui attribuer le chant triomphal de Tothmès III, sans y rien changer que le nom du héros. 1 Et de fait, on ne saurait trop admirer le souffle puissant qui court à travers cette pièce et l'anime d'un bout à l'autre. Le début présente un développement poétique analogue à celui que présentent d'ordinaire les hymnes égyptiens. C'est Ammon qui parle à son fils Tothmès et lui rappelle en ternies imposants les victoires qu'il lui a si largement accordées. Les images affluent dans la bouche du dieu, se croisent, se heurtent, s'agencent, se complètent, s'enchevêtrent lime dans l'autre sans respecter toujours l'ordre logique; qu'importe? Pourvu
I, Cfr. Hotte* de Champollion T. II, p. 96). Voici la partie du texte que Champollion avait copiée :
'CSb~ ~p 2? J=S^m 8e'&neur *lca rayon -
S S *r S ^ neiuents, lorsque tu
— — — —~— — «— — — — «— brille» i leur face
MM MM MM ÎTÎ MM mT| T-TleTfai»
î ± «tus
v a \ >t v ^ ^zz^> v a saisissant ses armes,
Q ^ 2 W§ 2^2 8"l — j« ieur fai9
n fv £ , 5t 'ê É t- n l\ m voir ta Majesté comme
LVfïûô H S " té uu ^eJqui verse
LôJClli SSSÎ J II £ï> II rardeur de .es feux
■"d^* Q nnA 5? H w«* voir ta Majesté comme
/ a 1)1 ^ il 0 ftS [un taureau jeune:
Ain . -31 v /vww V & ferme de cœur . muni
w. de cornes à qui on n'a 1 1 1 f== -O I ZtlI A • Pu résister. L 1 L x f) A\v m ï ~ tfl V. — Je leur fais 0^1 • * '4 ra V=T voir ta Majesté comme
0 La ' ro v=ppp lhippopotamc seig-
» a 0 S UN ,,eur do l'épouvante
~ <=> — — - dans le courant et
T 1}J <=> TmI <=> @ quon ne peut ap-
J H[ ô w p rocher.