Ici le dieu dont il s'agit n'est autre que Ramsès II
»i. M. Chabas n a pas traduit ce dernier membre de phrase.
^ lll CG j ^ fOl A P # Le double i'Anattaêi iv>
La ville dont il est question dans ce passage n'est antre que la Hamsês des Livres saints à laquelle travaillèrent les Hébreux. 1 Quelque éloignés de nous que soient les événements de l'Exode , on ne peut s'empêcher d'éprouver un sentiment de curiosité et d'étonnement en retrouvant sur des papyrus contemporains de Moïse le nom d'une ville célèbre en Israël. Un autre morceau du même temps , sinon de la même main , complète cette description trop brève et trop mythologique pour être bien exacte , et fait revivre à nos yeux l'antique cité , avec ses jardins, ses canaux et sa population tout entière. « Le scribe Penbesa, — pour charmer son seigneur. — le scribe Amen-em- Apt, — Vie, santé, force ! — Ceci est envoyé pour faire savoir à mon] seigneur , — item , pour plaire à mon seigneur. — Quand je suis arrivé à Pa-{Rames8tï-Mert-Amenf v. 8. f. — je l'ai trouvée en bon état — LC'est une ville fort] belle, et qui n'a point sa pareille — dans les fondations de Thèbes .... —
Silsilis, où la vie est douce: — Ses campagnes
sont pleines de toutes les choses délicieuses, — de nourritures, de provisions , chaque jour. — Ses viviers (?) [sont pleins] de poissons, 1 — ses étangs, d'oiseaux aquatiques : — ses prés foisou-
/,'. VI h 9 passe la préposition entre qP^JU*^ et
&aï-M et supprime le pronom - m derrière ce dernier mot; par contre il intercale entre a'ep et | ^ miter la marque du
n , à faux comme le prouve le texte du membre de phrase sui-
vaut ; enfin entre HJf aît-w et j bùïù, il passe de nouveau la pré-
position L ensemble du passage est difficile à comprendre; il
signifie que Khita n adore plus quun seul dieu, Runuès-Méïtwwun. M. Cbabas l'a traduit différemment : « Le pays de Khità est un de volonté avec lui]. Le dieu n'a-t-il pas reçu son offrande? N'a-t-il pas contemplé l'eau du ciel? Elle est aux ordres de Rd-n$or-md . le taureau aimant les combats.» [Mél. éayvt. IIème série, p. 151.) La traduction que je donne •le ce passage m'a été communiquée par M. de Rougé.
1 . La phrase est un peu mutilée. En voici la restitution (j (j ^ ^
Xiiï'U-w tinh'tkar-u meh'-ta m retnii-u. Le mot .êu |
S ûnh'uiar est un mot nouveau pour moi : le sens vivier que je lui attribue résulte de la tournure générale du contexte.
nent d'herbages; — lu plante àdes eu touffes,1 — la plante aden-rogà, aussi douce que le miel, — [croit] dans ses champs bien arrosés. — Ses greniers sont pleins de blé et d'orge [dont les monceaux] s'élèvent jusqu'au ciel. — Les joncs et les plante* aàqer de l'enclos,2 — les fleurs âbit du jardiu fruitier. — les fruits de Ialoès, du pin pignon (î) , de la mandragore, — les grenades de la pépinière: — des vins doux de Kàkcniê — qnon verse sur le miel: — des poissons Ouotis rouges du marais de \Rema1 engraissés] de lotus,3 — le mulet tacheté des étangs artificiels ;4 — des mulets mêlés à des anguilles (fj , — des poissons X'epnen de TEuphrate ;* — les poisson àd e\%ept-
, ... ptaj. doit se .ire: £ ^ ^ J ^ f ^ $ ]
i aden em zndm-t-u. x
H »<=>m~ à8i i i i i i i aàqrr'H " »
tùr-u. Le mot g , , , , ! ! , tù-u-r-n m est inconnu par ailleurs. Je le rattacherai à la racine sémitique -«a, un, cfr. irc) circnmdedit, d'où i*a partes, *eptum ; Arab. ) ^ , Q( ( ( - «, - H sera donc
| l ^ ; u m des'er-t n mer n m//« (? qenad-tt m ëes'ni-u
Le nom de la localité a été rétabli XL **>*,** » — 1 m«« au moyen de quelques débris de signes qui restent sur le bord de la lacune. Le reste a été comblé au moyen d'un passage analogue à AnuxUm TV, pl. M, t. 6.
atfnMH-H n hàrïm. 1*0 ^ «=* , J^=L hùrim est le mot sémitique
lin, furanwn, rurema, transcrit en son pluriel cm (Sur la transcription des pluriels sémitiques en Egyptien voirMaspero, De CarchemU p. 2:..
note 1;. La racine -un signifie creuser, excaver. [fj <=► J
» — ' , déterminé par les signes de l'eau, signifie donc une excavation artificielle remplie d'eau, un étang artificiel.
s'bennù-u h'er bàgàûlu /rpné» en IMhartà-u. Le mot g zrpne»
prmM des rigoles d'inondation.' — le poisson Hàûànà des [canaux excellents] ftAû-naxt.'1 — Pàs'ahor y produit le sel ; — Pàh'ûr y produit le natron. — Ses galères arrivent au port;3 — les provisions et les richesses [abondenf en elle, chaque jour. — Se réjouit quiconque réside en elle, — on ne le contrarie point:4 — les petits y sont comme les grands. — Allons . célébrons pour elle des fêtes du ciel — ainsi que ses [panêgijries de) commencement de saisons , — quand viennent ta -ville de Tûtoi avec des papyrus . — la ville de Psàhor avec des roseaux. — lès produits de la pépinière,5 — les guirlandes des ?ergers. — les oiseaux aquatiques de ses terres inondées. — [Les riverains] de la mer lui apportent en hommage des anguilles et des poissons ûdù : — et lui donnent le tribut de leurs marais. — Les tenants de Aa-na%tû sont en vêtements de tete.
a été rétabli d après Anattasi IV. pl. XV. I. 5 et I ». Etymologiqueineut
le nom de ce poisson semble se rattacher à l'hébreu icn êfjypt. g| tj Xfp, poing.
Adû-u h'er jfrdpetmà-U n bwWil. Le mot ^ <E j dd-tt veut dire
au propre poUson aras. Je ne sais quelle espèce ou désignait sous ce nom. Le nom du second poisson est rétabli d'après AttasUtsi IV, pl. XV, l. 9
^^S^1^ Ha,)i,~Jl "te ,t'<i-(-u »or<'rr» » dd-nayt. Dans Anastasi IV, pi. XV, I. 8 , le même poisson est nommé d une manière un
peu différente ' j hinumà-u.
AVï-u-tc i neues' ù-u h'er titd metiau.
X>-t'U. Le mot "o1 ^jj "^"Ïn 9aftar'H' 80 encontre aussi dans Ana-
*tu*HV, pl. XIII, I. /, déterminé par ^ . Ici je crois qu'on peut le rapporter à la racine hébraïque bzo, bqjulavit, portavit; bao ontu. Déterminé par * c'est un poids, un fardeau de plantes, une brassée de fruits.
chaque jour,1 — de l'huile parfumée sur leurs têtes, dans des perruques neuves;2 — ils se tiennent à leur porte, — leurs mains chargées de bouquets, — de rameaux verts de Pà-Halhor, — de guirlandes de Pàhûr, — au jour d'entrée de [Râ^hor-mà step-en-Rà)\ v. s. f. , le Month dans les deux Egyptes,3 — au matin de la fête de Choiak, — [et] chacun d'eux est comme son voisin4 — pour adresser ses requêtes. — Doux breuvages6 des gens de Aà-naxt-u, — leur vin de grenade est comme une n'anime ; — leur liqueur Kh\ûànàûà% a le goût des fruits Annû — apprêtés au miel ; — la bière de Qàdi du port , — les vins des celliers , — les huiles douces du fleuve Sagabàï — les guirlandes du jardin fruitier. — Les douces favorites — du [roi] Très-taillant — [sont] à la porte de Memphis;7 — La joie règne et s'étend — sans que rien l'arrête — ô {Râ-ûsor-mâ step-en-Rà)\ v. s. f., Mentû dans les deux Egyptes, — {Ramsès Meïamoun)] v. 8. f. le dieu.S>
L'éloge du maître demandait plus de savoir-faire que le panégyrique du roi. Le scribe s'en tirait pourtant à grand renfort d'épithètes. «L Scribe d'élite, cœur large, bouche éloquente,
Au tettnu-t-u ntUt-na-ft m «7</r< rd-utb. Les ^ Jf | ,"Ti tenn"mt'u d une
ville sont ceux qui paient la quote-part ( 0 ^ Uttnû^J l'impôt dans cette ville.