‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 2)Chapitre 174 sur 354 · Kanisès II- Sésostris · texte numérisé non relu

Kanisès II- Sésostris

^> aU. . .1 Ati s>i neb tti iHith'-t sen-etc. Lit-

téralement : «Est tout homme l'image de son second.- 5. Le texte porte ^ >^^<=>^ tertm, pluriel du mot —e. dérivé de la

racine "TO, effervescvre, aestuurv. >^^\/î==> ^ signifie donc en général

toute liqueur fermentée. ^N/^2* ,„ déterminé par o se trouve dans

Anasttisi IV, pl. XVI, L 4. C'est alors l'hébreu — o, pl. E— <c $jma;

vepru.

0. Nom d une liqueur d importation étrangère. T. La porte d'Aa-ndytu qui s'appelait Porte «V JJtmphts. S. Papyrus Anastasi III, pl. 1, I. 11 - pl. III . I. 0. Cfr. Chabas, Méi. îgypt. II.

c'est une joie que son langage lorsqu'on 1 entend I artisan des paroles divines, qni n'ignore rien, c est un homme distingué par la valeur et les travaux de Sàwe% , la servante du Seigneur de Sé*u/mû, 1 dans la salle des livres, un professeur actif dans l'archive des écrits : le premier parmi ses compagnons , la tête de ses concitoyens , le chef de sa race , sans pareil : appui ferme pour tout jeune homme qui sort de ses mains, ses doigts agrandissent le petit; homme délite, qui juge d'après soi-même ; 2 qui accomplit ses desseins et réjouit par eux [tous] les cœurs ; celui qu'illustrent ses mérites, l'aimé dans les cœurs, qui ne combat?] point le désir de son oncle3 et ne s'en dégoûte point; qui parcourt rapidement le texte des livres : jeune , distingué, charmant, image de la grâce; qui explique les livres et les chroniques, comme elles sont faites; tout ce qui sort de sa bouche est frotté de miel, il fait par là germer les cœurs comme des fleurs;4 valet de sa majesté v. s. f. ; serviteur du Seigneur royal v. s. f., qui produit les perfections du souverain, c'est un travailleur fûté de l'entrepôt,5 bien qu'avancé en âge à l'égal

de G fils (VUnnower d'Abydos-Mâ-ti , né de la

dame Tà-ùser-t, dépendante de BaaUs, chanteuse d'Isis de

1 . déesse des bibliothèques ; le Seigneur de fttmmil est Toth. n a V\ $

2. d a^ ^ 1 h — Apï h't-r zot-etc. M. à. m. «Qui juge selon son corps.»

3. Le mot x"*m* signifie au propre oncle , ainsi que M. Brugsch l'a vu {Dict. s. v. t.), bien que le rapprochement avec le copte par lui proposé soit impossible. Très-souvent gfmn», de môme que l'arabe ^ qui a

le même sens , est un titre au ou donne par respect aux personnes plus âgées. Il ne faut donc pas ici prendre le mot oncle, comme une expression de parenté, mais comme un terme de vénération.

4. Le texte donne @ <=> (?) h'eritir. A moins que ce ne soit le

<=> i III * nom d'une plante inconnue je suppose que nous avons là une variante du

■*==' 22C> JEbfc <5 mot ( ( ( k'tkl.Jbur.

nulde^ m pù ah' . Le mot Jjgv£ ^ mdde$ veut dire au propre uiyuùté,

par suite tranchant et pointu. Afin de conserver limage de l'original je I ai rendn par notre mot fûté.

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