Valesius, Notitia Galliarum, p. MO
pagi ^
avec les pagi primitifs, il ne peut avoir place dans cette étude. Les sept autres divisions sont véritablement de notre ressort et ce sont leurs noms seuls, à l'exception de celui du Dormois, que nous retrouvons placés sous la rubrique Civitas Ro)n<ynsisy dans le tableau des divisions civiles de la Gaule franque dressé par M. Guérard ï.
Cependant Valois et Guérard ont nommé à tort le pagus Stadunensis parmi les pagi du diocèse de Reims ; nous avons montré d'une façon irréfutable, croyons-nous, que ce pagus, désigné vulgairement sous le nom d'Àsténois, dépendait entièrement du diocèse de Cliâlons. Le nombre des pagi que nous avons à étudier aujourd'hui sera néanmoins de sept, parce que nous avons cru devoir ajouter aux pays nommés par les deux géographes le pagus Tardincnsis.
En abordant l'étude des pagi rémois, nous nous sommes d'abord demandé si ces sept pagi, qualifiés de comtés à l'époque carolingienne, avaient laissé quelque trace dans les divisions féodales des temps postérieurs. Or, il ne subsistait plus que deux de ces comtés au douzième siècle, c'est-à-dire à l'époque la plus florissante delà féodalité; ces comtés étaient le Rémois et le Porcien. Le Rémois, possédé par les archevêques, qui, par la suite, se qualifièrent même de ducs de Reims, n'était plus, autant qu'on peut en juger d'après les archives de l'archevêché de Reims, comparable au comitatus Remensis du neuvième siècle: ce n'était plus un corps compact, mais un Etat composé de châtellenies enchevêtrées dans les domaines des seigneurs féodaux voisins. Le comté de Porcien, sans doute par suite de partages opérés entre les enfants des anciens comtes et bien qu'il eût toujours Chàteau-Porcien pour chef-lieu, n'était plus que l'ombre de lui-même. Un État féodal de quelque importance s'était fondé postérieurement au dixième siècle dans le diocèse de Reims, niais ne représentait aucun des comtés du neuvième siècle; cet Etat, le comté de Rethel, créé peut-être par quelque cadet des comtes du Porcien et formé d'une fraction de ce pays, avait fini par comprendre la plus grande partie du pays Castricmsis et de celui de Voncq.
Ce résultat négatif nous oblige à comparer ces mêmes pagi avec les subdivisions ecclésiastiques du diocèse. Mais, tandis que dans un grand nombre d'évêchès les pagi ont laissé des
1. Essai sur le système des divisions territoriales de la Gaule sous les rois Francs, p. 148.
traces indélébiles de leur existence par suite de rétablissement dans la plupart de ces territoires d'archidiaconés qui leur avaient emprunté leurs noms et souvent leurs limites, le diocèse de Reims ne nous présente aucune ressource semblable. De toute antiquité, nous le trouvons partagé en deux archidiaconés seulement, distingués ordinairement par les qualifications de grand (major) et de petit (minor), et quelquefois par celles d'archidiaconé de Reims et d'archidiaconè de Champagne 1 . Ces deux divisions n'étaient aucunement fondées sur les divisions civiles : il semble seulement que pour former le petit archidiaconé, on avait choisi cette partie du diocèse de Reims presque entièrement privée de bois, qui est désignée par Grégoire de Tours sous le nom de Campania Remensis2. On ne doit donc pas s étonner que ces archidiaconés n'aient pas correspondu aux pagi. Chacun d'eux avait été formé d'un certain nombre de doyennés, réunis sans égard à leur origine. Le petit archidiaconé de Champagne, par exemple, comprenait les doyennés de Dun, de Grandpré, de Cernay-en- Dormois, du Châtelet, d'Attigny , de Bétheniville,deVesle et d'Epernay, c'est-à-dire six doyennés limitrophes des diocèses de Châlons et de Verdun, et deux doyennés intérieurs (Le Châtelet et Attigny). Ainsi, les territoires des deux plus grands pagi du diocèse, le Rémois et le Porcien, qu'un examen superficiel permettrait de croire englobés dans le grand archidiaconé, se trouvaient entamés par l'archidiaconé de Champagne; en effet, les doyennés de Bétheniville, de Vesle et d'Epernay, étaient jadis compris dans le premier de ces pays, tandis que le doyenné du Châtelet paraît avoir été démembré, du moins en partie, du Porcien.
L'archidiaconé de Champagne divisait, en quelque sorte, le grand archidiaconé en deux parties inégales. La partie septentrionale, de beaucoup la plus étendue, comprenait les doyennés de Rumigny, de Launoy, de Mézières, de Mouzon, de Justine (plus tarddeRethel),etceluideSt-Germainmont; la partie méridionale
1. C'est à tort, croyons-nous, que M. Desnoyers (Topographie ecclésiastique de la France, p. 150), attribue à ces archidiaconés, pour le x* siècle, les dénominations d'archidiaconè de France et d'archidiaconè de Champagne. Marlot auquel il renvoie (Melropolis Remensis historia, t. I, p. 462), ne parait rien dire de semblable. On consultera du reste, avec fruit, pour ce qui concerne l'antiquité de l'existence des deux archidiaconés rémois, le chapitre XXXVI du livre III de Marlot (t. I, p. 462 et suiv.) et la Topographie ecclésiastique de M. Desnoyers.
2. Grégoire de Tours, Historia Francorum, liv. IV, c. 1? et 1. V, c. 19.
était composée des doyennés de Lavanne, de Reims, de la Montagne et d'Hermonville ; et ces deux portions ne se touchaient que sur un espace de sept kilomètres, aux confins des doyennés de Saint-Germainmont et de Lavanne.
Tel est le tableau du diocèse de Reims que nous fournissent les pouîllés et les autres textes propres à en établir la topographie ecclésiastique, depuis le début du quatorzième siècle jusqu'au dix-septième et peut-être même jusqu'au dixhuitième, et ce sont là les divisions ecclésiastiques que nous avons fait figurer sur les cartes qui accompagnent cette étude 1 . Le pouillé rédigé par Bauni en 1776 et 1777 2 est le premier document qui, à notre connaissance, montre quelques changements apportés à cet état de choses: il nous offre cinq nouveaux doyennés.
Trois des nouvelles circonscriptions sont établies dans le grand archidiaconé : le chef-lieu du doyenné de Launoy 3 avait été
1. C'est là, du moins, la division indiquée dans le pouillé du diocèse de Reims, de 1303 à 1315, publié par Varin (Archives, administ.de la ville de fieims, t II, p. 1046-1123). Les archiprôtrés y sont désignés par les épithètes major et minor. Les dix-huit doyennés que nous venons d'ènumérer sont seuls mentionnés sur la carte du diocèse de Reims de Sanson (milieu du xvn* siècle). — Nous devons dire que nos cartes représentent l'image la plus exacte du diocèse de Reims; nous avons rétabli les divisions décanales à l'aide des documents du xiv siècle, en nous aidant des documents postérieurs lorsque les premiers n'étaient plus suffisants.
2. Voir ce pouillé dans Varin (Archive* administratives de la ville de Reims, tome II, p. 1016-1123).
3. M. Desnoyers {Topographie ecclésiastique delà France, p. 136) s'exprime ainsi au sujet du doyenné de Launoy : « Supprimé et représenté au
■ xvih» siècle par les deux doyennés d'Arches et de Braux qui, au xiv* a siècle, faisaient partie du grand doyenné de Mézières. » L'attribution d'Arches et de Braux à l'ancien doyenné de Mézières parait inexacte, mais cette erreur est très-excusable. Le pouillé de 1303-1312 place, il est vrai, dans le doyenné de Mézières, la paroisse d'Arches et ses deux succursales: « Parrochia de Archiis : ibi sunt très succursus. In dicta • villa veneratur S. Lambertus, in alio Beata Virgo, et in alio Beatus « Petrus. Patronus archidiaconus Remensis » (Varin, Arch.adm., t. II, p. 1078); mais ce passage est en partie contredit par un article du môme pouillé qui nomme l'église d'Arches parmi celles du doyenné de Launoy:
■ Parrochia de Archiis fundata in honore Beati Lamberti. Patronus « archidiaconus Remensis » (Ibid., p. 1069). Cette contradiction peut s'expliquer ainsi : les annexes dédiées à la Vierge et à saint Pierre, qui ne sont évidemment autres que les églises succursales de Monlcy- Notre- Dame et de yionlcy-Saint-Pierre, unies encore à la fin du siècle dernier à l'église de Charleville (voir le pouillé de 1776, ibid., p. 1068), dépen-
transporté à Gharloville (jadis Arches) ; et Braux, paroisse comprise dans cette circonscription et située sur la rive gauche de la Meuse, était devenu le centre d'un doyenné de très-faible étendue, formé en grande partie de villages placés sur la rive droite du même fleuve et démembrés du doyenné de Mézières 1 ; le doyenné de Mouzon en formait alors deux, qualifiés de Mouzon-Meuse et de Mouzon-Bar; enfin, l'ancien doyenné d'Hermonville avait été divisé en deux doyennés dont Hermon ville et Fismes étaient les chefs-lieux. Dans l'archidiaconé de Champagne, le dédoublement des doyennés d'Attigny et du Châtelet avait donné naissance aux nouveaux doyennés du Cliesne et du Vallage.
Quelques années plus tard, c'est-à-dire entre l'époque de la rédaction du pouillé de Bauni (1777) et le changement radical apporté dans le nombre et les limites des diocèses par la Révolution, on trouve l'indication du partage du doyenné de Grandpré en deux doyennés dont aucun ne garda la dénomination primitive : ce sont ceux de Buzancy et de Varennes *. Cette dernière modification porta à vingt-quatre le nombre des doyennés du diocèse.
daient sans doute, avant cette union, du doyenne do Mézières, ot, leur annexion à l'église d'Arches du doyenné deLaunoy, déplaçant quelque peu la limite des deux circonscriptions, a pu embarrasser parfois les rédacteurs de pouillès ou de comptes de décimes, qui, naturellement, travaillaient toujours sur les documents antérieurs. Nous trouvons, par exemple, dans le compte des décimes de 1346, au nombre des bénéficiaires du doyenné de Mézières, le grand archidiacre désigné comme patronus de Archiis et son revenu estimé 21 livres {Ibid., p. 1080), tandis qu'une main du xv siècle, sans doute dans un but de correction, a ajouté au chapitre du doyenné de Launoy le presbyter de Archiis dont le revenu est évalué à 20 livres (Ibid. p. 1071).
Pour ce qui est de Braux, nous nous fondons, pour le comprendre dans le doyenné de Launoy, sur le pouillé de 1302-1312, où il figure parmi les paroisses de cette circonscription (parrochla de Braquis: Varin, Arch. adm., t. II, p. 1070). 11 est vrai cependant que le compte de 1346 nomme le presbyter de Braquis, dont le revenu est estimé à 26 livres, parmi les ecclésiastiques du doyenné de Mézières (Ibid., p. 1080); mais, là encore, le correcteur du xv* siècle a ajouté ce personnage avec indication du môme revenu aux bénéficiaires du doyenné de Launoy (Ibid., p. 1071).
t. Voir dans le pouillé de 1776-1777 (Varin, Arch. adm., t. U, p. 1070- 1071), la liste des sept cures et des sept succursales formant le doyenné de Braux ; la plupart de cps églises, c'est-à-dire celles qui sont situées à l'est de la Meuse et de la Semois, faisaient précédemment partie du doyenné de Mézières.
2. Desnoyers, Topographie ecclésiastique de la France, p. 141.
Il ne faudrait pas croire cependant que l'établissement de ces nouveaux doyennés ait donné lieu à une distribution différente des paroisses du diocèse; les quelques différences que Ton remarque ordinairement entre la constitution des doyennés du quatorzième et celle des doyennés du dix-huitième siècle consistent dans l'annexion de certaines églises peu importantes, situées sur la limite d'une de ces divisions, à quelque cure voisine comprise dans un doyenné limitrophe. Eu un mot, les paroisses ne reçurent pas, ainsi que l'a cru un savant fort compétent, une distribution nouvelle l.
Bien que le premier coup d'œil jeté sur les archidiaconés du diocèse de Reims fasse mal augurer de l'utilité d'une comparaison des pagi rémois avec les subdivisions ecclésiastiques, nous avons dû nous y arrêter, en ne tenant compte toutefois que des divisions décanales et sans faire attention à leur répartition entre les deux archidiaconés. Si l'on adopte l'exactitude de cette comparaison, qui est basée sur une étude consciencieuse des textes relatifs aux divisions de l'époque franque, on ne pourra se refuser à admettre les conjectures suivantes, qui n'en sont que la conséquence :
Dès le début de la domination franque, chaque chef-lieu de division civile était généralement pourvu d'une église qui devint ensuite le centre d'une des circonscriptions du diocèse. Si l'on s'en rapporte au grand testameut de saint Remy, qui remonte au moins au commencement du xc siècle, en ne le considérant que comme une pièce apocryphe peu antérieure à Flodoard, il existait alors diverses églises secondaires non épiscopales, auxquelles saint Remy aurait laissé quelques biens ; c'étaient, outre les nombreuses églises de la ville de Reims, ïecclesia Mosomagensis* ,
1. « L'archidiaconé de Champagne, — dit M. De6noyers, on parlant dos » modifications opérées vers le xviu* siècle, — subit des changements plus » considérables; ou y introduisit quatre nouveaux doyennés et on en » distribua différemment les paroisses. » Au lieu de quatre doyennés nouveaux, c'est deux qu'il faut lire, ainsi que le prouve la suite du texte de M. Desnoyers. La seule modification notable que nous ayons remarquée dans la répartition des paroisses eut lieu sur les limites des doyennés d'Attigny et de Hétheniville; nous en parlons plus loin, à la fin du chap. I".
2. « Mosomagensi (ecclesiae) solidos quinque; Vongcnsi, agrum apud » offlcinam molinaram quae ibi est constitua; Catarigensi ecclesiae, soli- » dos quatuor; totidemquc Portensi pro commemoratione mei nominis » inferentur. » Ce testament est inséré dans l'Histoire de Flodoard, 1. 1, c. 18.
Yffcclesia Vongensis, Yocclesia Cntarigonsis et Yecclesin Porrensis. Or ces églises représentent autant de pagi du diocèse de Reims, le pays de Mouzon, celui de Voncq, \epagus Castricens/s'etle Porcien. Voilà donc, en dehors du Rémois, quatre pagi du diocèse donnant chacun, à l'époque franque, leur nom à une église dont le pouvoir s'étendait naturellement sur le ressort de chacun de ces pagi. On peut objecter qu'en adoptant cette hypothèse, il resterait deux pagi dépourvus d'église, le Tardenois et le Dormois; mais le premier ne dépendait du diocèse de Reims que pour une portion restreinte dans laquelle sa capitale ne paraît pas devoir être cherchée, et son église, s'il en avait une, étant située dans le diocèse de Soissons, n'avait aucun droit aux libéralités du métropolitain. L'objection ne conserverait donc de valeur que pour le Dormois ; mais peut-être au yf siècle, époque à laquelle remonte, sinon la lettre, du moins l'esprit du testament, le paganisme avait-il empêché l'érection d'une église dans la partie sud-est du diocèse. Le triomphe tardif du christianisme dans cette contrée n'aurait rien d'étrange: Grégoire de Tours ne nous apprend-il pas qu'au milieu du sixième siècle, les habitants du pays d'Ivoy étaient encore plongés dans l'idolâtrie8? Or le pays d'Ivoy, situé dans l'évêché de Trêves sur les confins «le ceux de Reims et de Verdun, était, par cela même, limitrophe du Dormois, et les chefs-lieux de ces deux territoires n'étaient distants que de 33 kilomètres.
Lorsque le Dormois fut pourvu d'une église, le territoire de chacun des pagi rémois dut être considéré comme une circonscription
1. L'attribution de Yecclesia CaUtrigensis au pagus Castricensis peu ta première vue paraître inexacte; on a vu, il est vrai, dans cette église celle de Chéry (comra. du cant. de Rraisne, Aisne), au diocèse de Soissons, mais cette hypothèse est gratuite et rien no prouve que l'ancien nom de Chéry fut Catarigum. On doit surtout tenir compte de la place que le nom de Yecclesia Catm-igensis occupe à la suite des noms de Mouzon et de Voncq et avant celui du Porcien. Ne serait-il pas étrange que saint Hemy (en supposant l'authenticité de ce testament) après avoir avantagé de quelques dons les églises épiscopales de Laon, de Soissons, de Ciblions et d'Arras, ait été compter parmi ses héritières une petite église rurale d'un diocèse autre que le sien ? Remy avait, il est vrai, laissé le village de Fagnières (Marne) et huit sous à l'église de Saint-Memmie, mais cette église était autrement située que Chéry : elle s'élevait tout auprès de Chàlons. Il est donc permis de supposer que Catarigensis est une forme altérée de Castricensis.
2. Grégoire de Tours, Historia Francorum, 1. VIII, c. 15. Voir dans ce chapitre le récit fait à l'évèque de Tours par le diacre Vulfilaïc (saint Walfroy), fondateur d'un monastère voisin d'Ivoy.
ecclésiastique, de même que jadis chaque civitas gallo-romaine était devenue un diocèse. Six doyennés primitifs, s'il nous est permis de nous exprimer ainsi, existaient dès lors, et l'un d'eux, celui de Reims, avait dû étendre son action sur la partie du Tardenois comprise dans le diocèse de Reims. Avec le temps, les progrès du christianisme, le développement des ressources ecclésiastiques, permirent de créer de nouvelles églises et amenèrent l'établissement de nouveaux doyennés, qui le plus souvent durent être démembrés des divisions ecclésiastiques antérieures et non pas formés arbitrairement de territoires arrachés à l'un ou à l'autre. Tout porte à croire que la division du diocèse qu'on trouve dans les derniers siècles du moyen-àge existait dès l'époque où l'on attribua un territoire fixe à chacun des archidiacres de l'église de Reims; autrement, il serait impossible de s'expliquer la situation des doyennés de Bétheniville, de Vesle et d'Epernay (débris du Rémois), et du doyenné du Châtelet (démembré du Porcien), en dehors du grand archidiaconé ou archidiaconé de Reims, qui comprenait, outre leMouzonnais et lepagus Castriconsis, une partie du Rémois et presque tout le Porcien. Ces faits démontrent que, dans certains cas, on aurait tort de trop se préoccuper des limites des archidiaconés et qu'il serait bien préférable de s'attacher aux doyennés (ou archiprêtrés, suivant les contrées), en cherchant cependant à recomposer les doyennés primitifs à l'aide des textes relatifs aux pagi.
Voici quelle aurait été, suivant ce système appliqué aux études qui suivent, la subdivision successive du diocèse de Reims :
Dais, de l'époque (raaque Doyennés du XI V siècle Doyen nés en 1 789.
Reims
. Reims.
Ptgitt Remensis
Ucrmonville
La Montagne Epernay . . ,
Vesle
Rôthenivillc La vanne. . .
I Hermonville.
f Fismes.
v La Montagne.
Epernay.
Vesle.
Bétheniville.
Lavanne.
Saint-Germainmont . . Saint-Germainmont.
Le Châtelet |
Pagus l'orconsis
Justine, prés Rethel . . Rethel.
Rumigny Rumigny.
Pagus Castricensis . . . Mézières Mczicrcs'.
Pagus Moyens,*. . . . Houzon j ^Z^T
Pagus Vongerwis Attigny j j^snc.
/ Dun Dun.
Pagus Dulcomensis. . . jGrandpré | Varennes.
' Cernay-en-Dormois. . . Çernay.
Nous n'avons pu mentionner dans ce tableau le pagus Tardinensis parcequ'il ne comprenait, dans le diocèse de Reims, qu'une portion des doyennés d'Hermonville et de la Montagne, dépendant pour la majeure partie du pagus Remensis. Nous nous contenterons de rappeler ici que, dans le diocèse de Soissons, le territoire du pagus Tardinensis fut divisé jusqu'en 1661 en deux doyennés dits de Bazoches et de Fère, qui ne formaient que la moitié d'un archidiaconé empruntant sa dénomination au Tar-
I. Nous avons fait remarquer plus liant, p. 5, que ce doyenné avait perdu, au xvin* siècle, quelques paroisses qui avaient été données au doyenné de Braux.