I, 5. 3; III, 18; IX, 13, 23, 28, 5, Conf. p. 40, n
7. I, 2. Il semble qu'il y est question du discours contre Publicius Certus dans l'affaire d'Helvidius Priscus (libelli de uitione Helvidii, VII. 30, IX, 13) qui est déjà mentionné IV, 21. comme publié auparavant
8. V, 8, G : Egi magnas et graves causas: has... destino retractare, ne tantus Hle labor meus... mecum pariler tntercidat.
9. L'éloge ou la biographie du jeune Vestricius Cottius (III, 10 cr. Il, 7), devait être dans le genre de l'Agricola de Tacite. Cf. Tacite DM. 14 et Hiibner, Hermès, I, 141.
ne s'est pas produit en public comme tel avant 101 ». Dans une épigramme accompagnant ses poésies et écrite probablement en 96 ou 97, Martial ne l'appelle que facundus (app. C). Dans ses trois premiers livres, c'est-à-dire jusqu'à l'an 101, Pline ne se donne à lui-même que le titre d'amateur de poésie et de patron des poètes Il se qualifie expressément de poète depuis le iv* livre qui, nous l'avons vu, a été publié en l'an 105 : d'abord il envoie au vieil Arrius Antoninus des traductions de ses épigrammes grecques 3 ; ensuite on le voit s'occuper de la déclamation et de la publication d'un recueil spécial , auquel il donne le titre de « Hendekasyllabes » *, dont l'envoi, en lieu et place des discours habituels, excite l'admiration des destinataires 5, et le blâme de juges sévères qui, à leur grande stupéfaction, rencontraient toutà-coup ce consulaire de quarante ans dans les sentiers de Catulle 6. Plus tard, Pline a encore publié un second recueil de petits poèmes, en vers de différents rhvthmes, ou du inoins il l'a lu en public et en a préparé une édition ; il en est souvent question dans les deux derniers livres7.
Enfin , il n'est pas sans intérêt , au point de vue chronologique, d'étudier les relations entre Pline et Tacite. Ce dernier débuta aussi comme orateur, et, jusqu'à la mort de Domitien, il n'a probablement rien publié, en tout cas pas de travail historique. Les