‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 3)Chapitre 105 sur 321 · Papyrus Aniutasi IV.pL XIII, l S-pl. XVII, l · texte numérisé non relu

Papyrus Aniutasi IV.pL XIII, l S-pl. XVII, l

2. Pleyte, Les Papyrus KoUin de la Bibltothèmie Impériale, pi. I—XIX. .'J. Ostraea du British Muneum, PL XII — XV.

4. Papyrus Abbott; Papyrus judiciaire de Turin; Papyrus RolUn et Lee.

n est assez difficile de se figurer nettement œ que ponvait être vers le XV^ siècle av. J. G. Téducation d'un jeune égyptien. Les rares passages que nous trouvons épars chez les auteurs ne nous apprennent rien de bien précis sur ce sujet, et laissent le ehamp libre aux conjectures. Nous savons cependant d'une manière certaine que Tinstruction littéraire était la première condition qu'on exigeait d'un employé civil ou même d'un officier, n fallait avoir le titre de Scribe pour obtenir la moindre charge dans l'administration ou dans l'armée : la science pouvait conduire à tout. Aussi rencontre-t-on souvent parmi les lettrés un véritable enthousiasme pour l'étude : Thoth, le dieu de l'intelligence, est pour eux la personification la plus parfaite de l'être suprême, celle qu'ils invoquent avec la plus profonde vénération. «Viens, Ibis vénérable, dieu qu'adore Seaûfmû^^ secrétaire du cycle des grands dieux, dans Unnûy viens à moi ! Fais-moi une destinée 1 ^ Rends moi expert par tes mérites.' Tes mérites sont supérieurs à tous les autres mérites ; celui qui les possède, y Jtyant trouvé l'habileté, devient un magistrat.^ Mes œuvres nombreuses, c'est toi qui les fais ; ^ [aussi] elles sont parmi les

[Mél. Egypt l^r« série, p. 119) : «Ibis sacré, qui te plais dans Hermopolis ù Grande ; » Maspero [Hymne au Nil, p. S) :' «Ibis vénérable qui mets Se- *(kinû en joie.»

M^v^ <z>^l ^^'^ ""*' *^X^^' Chabas [Mil,

^Sgypi. \^^ série, p. 119): «Sois mon directeur.» Maspero [Hymne au

Jvi7, p. 8) : «Fais pour moi des œuvres.» Le mot M sexer-u

^plan, combinaisons » me paraît désigner « les dreonstanees, Ut destinée^ le •oWa plutôt que des compositions littéraires,

3. Chabas. Mél. JEgypt. !*'« série, p. 119: «Rends-moi habile en tes ^avaux, car tes travaux valent mieux que tous les autres.» Le sens réel

^n mot (] ^. 1 I I I "'"^'^ ^^^ honneurs, dignités, par suite mérites, 1 ^^ o <=> o Ia ^ ^ ssenaû'U su qemï-tûpà ss^sàû-u am set ar-i-t

^ ^ i/>5H C3CU ^ -H» I I I

[4r]. Chabas [Mél. Egypt. l^rt série, p. 119) : «Celui qui s'y adonne est trouvé apte pour occuper un rauff élevé ! »* I^ mot-a-mot ] «Celui qui les possède, y ayant été trouvé une habileté, etc.»

'■ S'^^^o^mil^S^^-P -

tû-a qennitHi au ar^'-k-n-sen, Chabas, Mél. JCyypi. I ^r% série, p. U9 : « Plu-

chefs d'œuvre : elles sont fortes et paissantes. ^ Tu fais : tn es celui qui fait les conditions de [ce qui est;] tu es celui qui fait les conditions de ce qui n'est pas encore ; .... S^àï-t et Retien- 1 sont avec toi ! ^ Viens donc à moi ! Fais-moi une destinée î Je suis- un serviteur de ton sanctuaire ; donne-moi de parler avec ta valeur. Je [dis,] et la terre entière dit avec moi : ««Les institutions des hommes, et leurs grandeurs, c'estThoth qui les fait Id»^ et ils viennent, portant leurs enfants, pour les enflammer [d'ardeur] . Tes mérites sont des mérites supérieurs à tout ; force, valeur et joie à qui les possède!»^ Et ailleurs: «Le chef des bibliothécaires, Amen-em-apty scribe du trésor du Pharaon,

Bîeure ont agi, et c'est toi qui as agi pour eux.» Maspero, Hymne au Xii, p. 8 : «Ce que plusieurs ont fait, c'est toi qui l'as fait pour eux.»

"^ ^— fl Au I M wl-aen etn x^nnà tnabûi^Uuf od'sen naxt-ta flsor.

Chabas, Mél, Egypt. \^^ série, p. 119: «rlls sont parmi les favoris du monarque, ils sont puissants et riches par toi.»

a dr-uk mentek pà a ar-t texerû-u n mdtek (sic) pà a ar-t êexeriUu n pà

oftti Chabas, MéL Egypt, 1*'« série, p. 119 : «Car c'est toi qui es le

directeur, c'est toi qui est le directeur de tout fils d'une mère.» Masporo, Hymne au Nil, p. 8—9 : «Pour toi, c'est toi qui inspires les œuvres ; c'est

toi qui inspires les œuvres à quiconque ne fut pas S'aï-t et Rmen-t

(les deux principes procréateurs) sont avec toi.» Le texte de cette phrase

rendu très fautif par la distraction de l'écrivain [Qfr. vS. ^ -A rrw-

du't-ck pour ^^^ ^ -A mmtek) renferme une lacune évidente. 11

devait y avoir dans l'original : ^s. ^ -A (J QA <:z> I (5 I I I

merUek pà a-ar-t tex^rH-u n pà nfi neb mentek pà a-ar-t sexerû-u n

pà anflneb,

3. Chabas, Mél, Egypt, !*'• série, p. 119: «Accorde-moi de parler, avec ta valeur, à la terre entière. Oui, la multitude des hommes dira : «Sa grandeur, c'est ce qu'a fait Thoth. » Oui, ils amèneront lours enfants pour leur inspirer de l'ardeur.» Masporo, Hymne au Nil,, p. 8 : «Donnemoi de parler avec ta valeur, et toute la terre, oui, toutes les générations des hommes s*écrieront: «Sa grandeur à lui, c'est l'œuvre de Thoth.» £t certes, ils amèneront leurs enfants pour exciter leur feu.» Ici encore le texte est fautif: Après aH^, il faut restituer zod.

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