‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 3)Chapitre 107 sur 321 · C'est-â dire : au bavard · texte numérisé non relu

C'est-â dire : au bavard

4. Pnpt/nts Sa l lier I, pi. VIII, l 2— ff. Une petite lacune d'un mot m empêche de comprendre le verset final.

V. s. f., dit au Bcribe Pefiiaûr: aQnand te sera apporté cet écrit de communication, que ton cœur n'aille pins voltigeant comme les feuilles aux vents ; que ton cœur ne néglige plus ce qu'il est bon qu'un homme fasse ; que ton cœur ne poursuive plus les plaisirs et Toisiveté. Il ne brille pas, celui qui fait les travaux manuels d'un journalier , il n'inspire pas le respect. ^ Faisant des travaux manuek^,' il est le serviteur des magistrats établis au-dessus de lui ; faisant des travaux manuels , il ne pent pas manifester sa valeur. Des travaux désagréables sont devant lui, et il n'y a point de serviteur qui lui apporte son eau , point de femme qui lui fasse du pain. Ses compagnons [se reposent] ^ selon leur bon plaisir ; car leurs serviteurs les aident. [Mais] l'homme qui n'a point de cœur s'occupe à des travaux manuels ;

son œil se fatigue sur eux ^ Celui qui comprend les

mérites des lettres et s'y est exercé (?) , prime tous les puissants, tous les courtisans du palais.^ Sache le bien.»^ Un scribe se reftise à travailler; vite son professeur lui adresse en guise d'encouragement, toute une série de métaphores dont la fin a disparu par suite d'une déchirure du papyrus. « On me dit que tu abandonnes les lettres, — que tu pars, que tu te sauves, — que tu quittes les lettres de toute la force de tes jambes, — comme les chevaux, le manège I ^ — Ton cœur sautille, tu es

O I ^ fl hen su h'er ar^t bakd-u n sà-r-hril h'er h*er. Je considère

les mots vft <Z> FD gà-r-hhi , m.-à-m. homme pour le Jour,

comme ane location répondant exactement à notre tenne joitmalier,

2. Un mot à demi effacé m'empêche de saisir complètement le sens de cette phrase.

3. Un mot effacé, suivi d'un membre de phrase que je ne comprends

arï aàât'U nd sthegà-n m-n es -set X*^^T^ [mâbû]U-n neb-t s'entaï-u arl* per-tt-u.

Page 1