‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 3)Chapitre 108 sur 321 · Papyrus Sàllisr /, p. V,l · texte numérisé non relu

Papyrus Sàllisr /, p. V,l

6. Ghabas, Voyage , p. 141: a Tu abandonnes les lettres! Tu es donc plein de ta course, comme un cheval de course?» Le texte un peu mutilé en cet endroit permet néanmoins de reconnaître fort distinctement la

phr.se suivante: J '^-;;:' 7 ^ î^ *^ ''Ilî^ k ^ S ^ ^

comme nn oiseau ; ^ — ton oreille se dresse, tu es comme on fine qid reçoit des coups ; — tu es comme un faon (?) > qui s^enfuit; ^ — tu contemples les régions — de chasse de TOccident.* — Ne sois pas sourd : celui qui n'écoute pas , — il est battu. ^ — Tu es comme le piloté qui s'entend à diriger la barque, — qui est le conducteur de la barque, — qui se tient à la tête, — et ne surveille pas les vents contraires, — n'observe pas les courants. — S'il laisse traîner les cordages au-<lehors, — la corde

[pour le pendre] est à son cou; — s'il tire le cordage —

n coupe (?) les joncs sur les canaux^ — il retourne les près humides » ^ Pentaûr se laisse aller à la débauche et j'ai le

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m-meh^-k rat-k ma h*tar-u pà zàh'àbû, m.-à-m. : «Ta abaiidonnefl les lettres dans ta plénitude do tes jambes, oomme les chevaux [abaadonnent] le Bianège ou récurie »

1. Le texte porte ici g. iJ U ^^ ^Jt^f uom d*une espèce d'oiseau que je n*ai pu identifier.

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