‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 3)Chapitre 109 sur 321 · ^Q^^ TOw^ a ar-tOnn-êW em M-i, nU M est · texte numérisé non relu

^Q^^ TOw^ a ar-tOnn-êW em M-i, nU M est

fait de la main.»

6. Papyrus Anastasi lY, pi. II, 1. 4—10. Cette page est fort mntilée. Voici comment je rétablis la dernière phrase que j*en ai traduite:

^^^"^ ]^\> I î ^'^ Xàà-4a pà nàh'4^ r bânro au ià xmMèuU^t m Xn-^ ^in-n-ew ath'û pà né[h'é aâ-w h'er ]'U aûw h'er wqàû a'eraû^

h*er nà ûUhû aâ-io h*er pend màqàqà-i-u. Le mot O \|S 8 \|S

ii4ft'4-fi veut dire jofk; et aussi corde; je pense quici c'est dans le dernier sens qu'il faut le prendre. Le gouvernail était manœuvré au moyen d'une

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regret de constater qu'il fréquente les cabarets plus que de raison. Par bonheur son patron est là qui veille. «On me dit que

corde que le pilote tenait à la main ; c^est je crois de cette corde qu'il s'agit ici. Si le pilote laisse aller cette corde, il a au cou la fW] . . Q

A 1 III X^*^*^^'*^-^' Ce mot, déterminé comme le précédent par^ , désigne une sorte de plante fluviatile. Je l'ai rapproché du radical copte tgH^c,

phetere; sons la forme fisen^c 1 ot syen — l^un cela se tisse L

ce radical signifie h sarment de vigne^ qui servait à trener des cordes.

Le mot [W| vv R I A H /^^*^ ^'^ signifiant la corde qu on

met au cou du pilote négligent, ne peut désigner ici que la corde pour le pendre. Si au contraire le pilote manœuvre (m.-à-m., tire) la corde du gouvernail, il a mille ennuis qui sont décrits dans les phrases suivantes. Le mot (J \^ sheràû-u a été rétabli d'après le duplicata d'Anastati Y, p. XGIX, 5. La suite du morceau est fort endommagée.

,Pi.m.i..) ^A'é;#Tî'^O^lf1^I«°^

M. Chabas {Voyage dun Egyptien^ p. 240-241] a traduit quelques mots de ce passage «Il raccomode les loques de son derrière» et donne également Pinterprétation des deux dernières lignes du document. La fin, qu'il a négligée, peut se traduire: «C'est moi qui lui fait tout cela, «'il abandonne les travaux littéraires.»

Je disais plus haut qu'une petite lacune de notre manuscrit a été comblée au moyen d^Anastati V, pi. XCIX, 5. Je ne crois pas qu'on ait remarqué que les fragments subsistants des cinq premières pages perdues du Papyrue Ana9t4m\ nous donnent des lambeaux de texte conservées au Papyrus Anagf^si IV. Ainsi, le fragment 1 de Anastasi V, XCIX se trouve dans Anastaai IV, pi. X et XI; le frurment 2 dans Anasttmi IV. pr. IV, 1. ] — 2 ; le fragment 3 dans Anaetasi IV, pi. XII, 1. (> ; le fragment 4 dans ^M<i9^/9i IV, pi. XII, 1. 11 ; enfin le fragment 5 dtkii^ Auastaei IV, pi. II. 1. 10. Cette observation nous permet de reconstituer les cinq pages

Serdues ù'Anasiasi V et de constater qu'elles ne renfermaient que des 01 "

loubles de textes connus.

tu abandonnes les lettres, que tu cours de rue en rue, ^ fleurant la bière. Tontes les fois qu'on abuse de la bière, elle fait sortir un homme de soi-même ; ^ c'est elle qui met ton âme en pièces. Tu es comme une rame arrachée de sa place et qui n'obéit plus d'aucun côté ; tu es comme une chapelle sans son dieu, comme une maison sans pain, dont le mur est trouvé vacillant, et la poutre branlante ; ^ les gens se sauvent devant toi, [car] tu leur

ë'emi m /à/ en xàl (iVi/>. Ajiast, IV, pi. XI, 1. 9). Le Papjrms Sallîer I, p. IX, 1. 10 donne la variante : C^p ^\

[TÛ\-k $*emï m xàl neb; Tu yas dans toute rue. M. Goodwin {Camb. E»,^ 1868, p. 2>63) et M. Chabas {Le Papyrus Magique Harris, p. 63, note 4)

traduisent par cabaret, taverne le mot T ^|^ CTI) /à/. M. Brugsch

a reconnu Tidentité de ce terme avec le démotique /tV, traduit dans un contrat grec par qvfiti , et avec le copte ^ip M. {.^P l"- bivimn , pkh-

tea, tneuB, compUum. (Dict, 8. v. T ^S. CD xài*)

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