‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 3)Chapitre 110 sur 321 · Papyrus AnasUm IV, pi. XI, l 9—10: ^^^^^^O V · texte numérisé non relu

Papyrus AnasUm IV, pi. XI, l 9—10: ^^^^^^O V

rOaX^emteiuiBic), Pap. SalUerlp.IX,l. 11 "^ ^^l^''''^^fô

9e[t] h*aq-t'U rûà 8e[t] rei-u. M. Goodwin lit au lieu de tennâ^ûr4û h* au (Cam»

kriaçeE,^,. 185S. p. 253, <=>^0^]jg;7;^ra'^i j^,

er-temM-rûhà, qu'il relie à ta phrase précédente : «Thou goest from tavern to tavern, smetling of béer, — «ci^ the Urne of evenmg.» Mais 1» les deux manuscrits donnent très nettement pour le premier signe un ^ ^ et

non un <z> r; 2° les déterminatîfs ^J^ de Saliier, et ^ à'Anastasi ne ae prêtent pas à rendre l'idée de «oir. Je regarde /alTI Mw^^ ^'^**' comme une yariante de rr-i ^^ j -A UM, violer, transgresser, par suite,

abuser, faire excès cfe .... «Chaque fois 911%'/ esi abusé de la bière, elle on W (^ 4 A '*'^''' "^P*^®» ™^* ^^^^ ^® *^^ [distrahît) un homme» [Anastasi) ; ou

bien, «Chaque fois qu'ils I se-t-u abusent de la bière, cela |l se-t met hors d'eux les hommes» (Sallier).

lances de la boue et des huées. > Sachant que le vin est nne abomination, abstiens-toi des outres, né mets pas les cruches devant ton coeur, ignore les jarres. > Instruit à chanter avec accompagnement de flûte, à réciter avec accompagnement de cha-

^m-tà têt~u> anb aâ set ta pexxà-t M. Gk)odwin coape la phrase après

H ^^ Jl ^ F ""** ®* traduit : «Thou art like a house wiihoat proYÎsions,

whose walls are found shaky. 1/ thou uneldêst therodof office (?) , the men nm away firom thee » \Camh, Et, 1868, p. 26S).

kr^^k;^ P«k-1 ^ ™S?— ""

hût-u arpO^ miOk draû-k h'er a'edk'-u mtOk Uhn dûà-t debd-u m-h'd-ti-ek mtûk 9^^ imnrékâ. Goodwin: «Tboa knowest that wine is an abomi-

nation; tlKm kast taken an oath conceming strong drinks that thon wouldst net p«t (thy liqoor) into thee. Hast thon foigotten thy résolution (?)» (CSnnI. &., p. 253). Le sens littéral du membre de phrase

8*edh''U est: «fais on serment relativement aux outres, » s.-ent., «de ne plus y toucher». Des trois termes employée en parallélisme i la fin des

trois membres de phrase, le premier \ X^O 9'edh* peut désigner soit

une outré soit une espèce de liqueur, selon M. Brugsch (Dietùmnaire, s. y.

8 O) deVhjfdromei; le second cï=> jf^O debû, une enteke

ou, toiyours selon M. Brugsch {Dictionnaire, s. v. <=^^ U )^ O àeb) du

vin de grenades; le troisième n tanrokû, une sorte de jarre

ou de liqueur à moi inconnue, peut-être extraite de la plante appelée

^ ^^22^ denroaà {Anaatmsi IV, 9, 1. 2; pi. XIY, 1. 7 &) dont

la graine ^1 et le coeur I étaient estimés comme conserves ali-

mentaires {Anastasi IV, pi. XIV, 1. 7) et dont le goût est comparable i celui du miel {AnastasilU, pi. II, 1. 3—4). Il se pourrait donc qu'il fallût traduire: «Sachant que le vin [de vigne] est une abomination, abstienstoi [également] de Thydromel, ne mets pas le vin de grenades devant ton cœur, ignore le vin de la plante tanrokà,»

Inmeau, à moduler avec accompagnement de Kinnor, à cbanter avec accompagnement de lyre, tu es assis dans une chambre, entouré de vieilles dames, ^ et tu te mets à dodeliner du cou ; ^ tu eS assis eu présence de jeunes filles, oint d'essence, ta guirlande de menthe (?) ^ au cou, [et] tu te mets à te battre le ventre, ta te balances comme une oie,^ tu tombes sur le ventre, tu te salis comme un crocodile.»^

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