Anoêtan VII, pi 2, /. 1 a passé h ^ ^ mo
— Hon logis est la terre au milieu d'elles.*-^ — [Apeifie] arrive-
t-il à son verger, — arrive-t-îl à sa maison, le soir, — il lui
faut s'en iJler.
« Xm. — Le tisserand (?) dans Tintérieur des maisons, —
est pins malhenrenx qu'une femme. ^ — Ses genoux sont à la porte de son cœur; — il ne goûte pas Tair libre. — Si, pendant un [seul] jour , il a fait diminution dans [la quantité] du tissage, — il est lié comme le lotus des marais. — C'est en don-
xm. -
1. /c/., /. 2: "^v o T ^ Le déplacement du signe Y dans ce passage prouve que la véritable lecture e8t*V\<=>meret non a6m«rou«cr;ifiyi«r.
2. Id,, l. 2. [lI ^jàk «k. ^^^^' Lepronom Km^^, qui manque dans
SiUlier, se trouvait dans Ana^oêi, où Ton distingue ses traces malgré une
lacune. <i>X3f j)
3. Anoêtasi VU, pi. 2, /. 4, <=> ^ U er er »-A*»n-^ii. C'est à
girtir de ce verset que commence le texte donné par VOstracon 5638 du ritish Muséum.