Cfr. Brugsch, Dict. $, v. fl ^ ^ il i i i
Abydos, T. I, p. 52, l. 21; ;^op^-to m tebâ-u n hor zer stnn-tà âà. La locu-
^^^ w^  J V ' ' ' ^"^^^ ^ correspond an copte c-râc, e<»àH
proj caussd, gratid , et signifie en échange de . . . ., à la place de au
lieu de ... .\ le grand enterrement dont il s'agit ici est l'enterrement d'Osiris.
wk. I ^ I ^ ^^^^ ^^"* Ufûtà-u-ic n aaw duâ-k zoper-eic dûàû
sep sen m rd r^nia nuter fieb.
5. ^^ r f, ^^Z^ 1 ^ . . â'k^. Sur le sens tourner, retourner ^ d'où
SM réfléchi se tourner, se changer , se métamorphoser , voir Chabas , Voilage, Olossaire, s. v. l.
* Tu f es enveloppé de ses bandelettes vénérables '^ Tn Foins de ses saintes huiles, tu lui as
ouvert la bouche toi-même,'^ tu lui fais accomplir ses transformations * Tu lui agrandis son sanctuaire parfait qnll
s'était fait dans Mendès, qui est le nome de son père Shû . . . ^ Tu lui as édifié le temple de Niwâ-ûr dans Abydos, tu as construit une nécropole, tu f es dressé sur son pavois. »<^
L'inscription continue de la sorte pendant seize lignes encore, mais de nombreuses lacunes ont coupé le texte et ne me permettent pas de le traduire en entier. Ce que j'en ai donné suffira pourtant à montrer combien intime est Tunion de Dieu et du Roi dans Tesprit de TEgyptien. Au début ce sont des éloges, assez bien tournés il est vrai, mais qui ne sortent guéres du ton général de ces sortes de panégyriques. Séti est aussi durable qu'Osiris , son nom est placé parmi les étoiles fixes , tous les dieux se réjouissent de ses actions et Tacclament comme leur maître suprême. Dans leur enthousiasme, ils s'adressent au secrétaire des paroles divines, à Toth: «Décris notre fils à
Vv ^*^ (Mariette Abydos, T. I, pi. 52, 1. 24) sâxà-k-^i-eœ ;^c/.»/ /et
tepf . , . . ûf nêlh-u x^ nemmt. Le commencement de ce
membre de phrase se traduit facilement «tu as multiplié pour lui les
choses sous » la fin : « . . . tous, sous le lit funéraire.» Je ne saisis
pas bien la liaison des mots et ne puis par conséquent remplir la lacune.
1 Y^pÉp ^ (Id. I. 25) aU'^i-ek x^ neit nnet^X'^'^ . . . 9Û seê'tà'f]
sdà-n-e/c 8 fi ew.
:j. X/***^ J^ (Mariette, AbydosT. I, pi. 52, 1. 26) Ap-n-ek
ro-io zes-ek- La cérémonie du JS^ . ap-ro , ouverture de la bouche
0X1 '^ est souvent représentée dans les tombeaux du Nouvel-Empire ; elle se
faisait au moyen d'un instrument de métal en forme de doigt 1 . Saf igni-
fication symbolique est assez claire : ouvrir la bouche à la momie, c'est préparer les voies à l'air respirable, par conséquent, à la vie.
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ild. 1. 26) tnt-a . . . h'ïneb [ah*']qàm,