‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 3)Chapitre 161 sur 321 · Ici le dieu dont il s'agit n'est autre que Ramsès II · texte numérisé non relu

Ici le dieu dont il s'agit n'est autre que Ramsès II

(>. M. Chabas n'a pas traduit ce dernier membre de phrase.

La ville dont il est question dans ce passage n'est antre que la Ramsès des Livrefl saints k laqnelle traTaillèrent les Hébreux.' Qselqne éloi^és de nons qne soient les éTénemmts de l'Exode , on ne pent s'empêcher d'épronver tin sentiment de coriosité et d'étonnement en retrouTant sur des papynis contemporains de Moïse le nom d'une ville célèbre en Israël. Un autre morceau du même temps , sinon de la même main , complète cette description trop brève et trop mythologique pour être bien exacte , et fait revivre k dos yeux l'antique cité , avec ses jardins, ses canaux et sa population tout entière, x L#e scribe Penbesa, — ponr charmer son seigneur, — le scribe jÙMtt-em- Apt, — Vie, santé, force ! — Ceci est envoyé pour faire savoir \i. mon] seigneur , — item , pour plaire à mon seigneur. — Quand je suis arrivé à Pa-[Rameuû-Merï-AmeH)\ v. 8. f. — je l'ai trouvée en bon état — [C'est une ville fort] belle, et qai n'a point sa pareille — dans les fondations de ITièbeB .... —

Silsilis , où la vie est douce ; — Ses campagnes

sont pleines de toutes les choses dèlicieoaes, — de nourritures, de provisions, chaqoe jour. — Ses viviers (?) [sont pleins] de poissons, ■ — ses ètûige, d'oiseaux aquatiques; — tes prés foison-

/..'. VI. I. 9 pasae la préposition ^^m entre ^D^^jXjjrfeà et ^^ fiiiï-u et supprime le pronom 'i^~- ao derrière ce dernier mot; par contre il intercale entre ^^ii>l>V i" n ''f *' | î?f '""'^ '* marque du puaé —— » , à fani comme le proave le texte do membre de phrase suivant ; enfin entre jJjT aù-w et "yvt^ [ biM, il passe de nouveau la préposition lg^ ni. L ensemble du passage est difficile à comprendre; il

si^ifie que SMiii n'adore plus qu'un seul dieu, Samiit-JilHiantMH. M. Chabas l'a traduit différemment : < Le pays de Khiti est un de volonté avec lui]. Le dieu n'a-t-il pas reçu son offrande ? N'a-tr-11 pas contemplé i'eau du ciel? Elle est aux ordres de iU-uwr-nui, le taorean aimaat les combats.* {Met. égypt. U^n" série, p. 151.) La traduction que je donne lie CB passage m'a ete commanlquée par M. de Rongé.

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