La phrase est nn peu ninUlée. En voici la restitution
yài''U-u> iM'tliiir-u meh'-ta m rtmi-u. Le mot -tSm ^
i^=t Hnh-utar est un mot nouveau pour moi : le sens k attribue résnlte de la tournure générale du contexte.
nent d'herbages: — la plante àdeë en touflfes,^ — la plante aden^offà^ aussi douce que le miel, — [cro(t] dans ses champs bien arrosés. — Ses greniers sont pleins de blé et d'orge [dont les monceaux] s'élèvent jusqu'au ciel. — Les joncs et les plantes aàqer de renclos,^ — les fleurs dbû du jardin fruitier. — les fruits de Faloés , du pin pignon (?) , de la mandragore , — le^ grenades de la pépinière; — des vins doux de Kàkêmê — qu'on verse sur le miel; — des poissons Ouotis rouges du marais de [Remai engraissés] de lotus, ^ — le muUt tacheté des étangs artificiels ;^ — des mulets mêlés à des anguilles [i) , — des poissons X'epnen de TEuphrate ;^ — les poisson âd et xepf-
1. La phrase doit se Hre: "^^ ^ m ^ ^^ [^ ^] I àdes em zoàm-t-u.
tàr-u. Le mot Q , . . . ... tà^u-r-u m'est inconnu par ailleurs. Je le
wl I I I I I I
rattacherai à la racine sémitique *^^':i, *nnn, fcfr. *n^^) circumdrdif , d'où "^rj
partes, septum: Arah. .J^, S%h- Q, , , , , , , <«-«;• -m sera donc un enclos.
iJ^ ^^ . . fUà'U des'er-t n mer ti retna (f; qenaïUu m ses'ni-u.
.O^^JCSC] \\ 'III ^^^^
Le nom de la localité a été rétabli ^>^ "^'^ i — ■ rema au moyen de quelques débris de signes qui restent sur le bord de la lacune. Le reste a été comblé au moyen d'un passage analogue d'Amistasi IV, pi. m, L 6.
aénnù'U n httt^'m. fTl ^^^ ""^^ **'*^ » — i /mrim est le mot sémitique
*^'7n, foramen, eavema, transcrit en son pluriel D'^'nh (Sur la transcription des pluriels sémitiques en Egyptien voir Masperô, De Carcheniis p. 25.
note 1). La racine *^^n signifie creuser, excaver, f[] ^. <=>
Il — 1 , déterminé par les signes de Teau, signifie donc une excavation artificielle remplie d'eau, un étang artificiel.
J^j 4AAAAAA ^^)^^
s'bennù-U h*er bàgàûlu /epnejt en PÛhartù'U. Le mot fl ^^>, x'P'^^**
pennâ des rigoles d'inondation,* — le poisson Hàâànà des [canaux excellents] à'Ââ-tiaxt,'^ — Pàs*ah4>r y produit le sel ; — Pàh'iir y produit le natron. — Ses galères arrivent au port;^ — les provisions et les richesses [abondent] en elle, chaque jour. — Se réjouit quiconque réside en elle, — on ne le contrarie point:* — les petits y sont comme les grands. — Allons , célébrons pour elle des fêtes du ciel — ainsi que ses [patiégyries de] commencement de saisons, — quand viennent la ville de Tûwi avec des papyrus , — la ville de JPsàhar avec des roseaux, — lès produits de la pépinière,'^ — les guirlandes des vergers, — les oiseaux aquatiques de ses terres inondées. — [Les riverains] de la mer lui apportent en hommage des anguilles et des poissons âdû : — et lui donnent le tribut de leurs marais. — Les tenants de Aâ-jiaxtû sont en vêtements de fête,
a été rétabli d après AnasUm IV, pi. XV, L 5 et l 9. Etyuiologiquement
le nom de ce poisson semble se rattacher à l'hébreu isn égypi. j^ ^ Xff, poing.
AihUi h*er x^pdptnnU'U n hdûh'û. Le mot <^ ^^ I âd-u veut dire
n Le nom dû second poisson est rétabli d'après Anastasi IV, pi. XV, l. 9
au propre f»oM«o^i aras. Je ne sais quelle espèce on désignait sous ce nom.
d poisson est rétabli
= ra^fi^^=^[r-f E=J^]