‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 3)Chapitre 207 sur 321 · Voy. Hamilton, chap. XXIV · texte numérisé non relu

Voy. Hamilton, chap. XXIV

armée ne pourrait gravir si elle était défendue. Les hauteurs étaient effectivement gardées par un prince cilicien nommé Syennisis; mais il les abandonna quand, à l'approche de la flotte de Cyrus, il se vit sur le point d'être tourné.

Ce défilé a été décrit de visu pnr le colonel (^hesnej', dans son Expédition for ihe survey of tho rivers Euphrates and Tigns^. Vers l'extrémité occidentale des contreforts du Taurus qui s'étendent dans la plaine de Cilicie, « il se trouve, dit-il, une profonde fissure, qui s'étend de la crête à la base de la chaîne, presque d'un seul niveau et qui forme la roidc ordinaire entre la Svrieet l' Asie-Mineure. C'e^st un chemin d'environ 83 milles.» Il ajoute cependant que le passage occupe un plateau (sunnnitlevel) de liauteur médiocre h ses extrémités. « A l'approche de celles-ci, continue l'auteur, on franchit de profonds défilés formés de roches; les célèbres Portes peuvent en conséquence être considérées comme ])iU'tagées en deux portions distinctes. Au sud, une vallée d'un à deux milles de laraeur circule dans la direction du N.-O. pendant environ 25 milles et demi, entre des croupes boisées, couronnées de villages, depuis la plaine d'Adanah jusqu'à Golek-Boghaz^. Ce derni(T passage a 3,000 pieds (anglais) d'altitude, et un village 5,000. Au N.-E. de cette pai'tiedu défilé, le lit d'un cours d'eau sert quelque temps de route; delà àMenzil- Khan, la scène qu'on a sous les yeux est vraiment alpestre. Des rochers coniques s'élèvent h trois ou quatre mille pieds au-dessus des bois; puis on trouve une étroite vallée couronnée de pins, près de laquelle le Kara-Guhid-Su, affluent occidental du Saïhim, se (Hrige vers le S. Un peu au N.-O. des rochers élevés et abruptes resserrent et dominent la route ainsi que le lit de la rivière, laissant à peine un chemin pour la côtoyer^. Ce sont là sans doute

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