‹ Études sur les pénitentiels (volume 2)Chapitre 3 sur 14 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

Si Ton retranche du Vatliceltanum Ih^ les â9 canons ci-dessus énumérés, il reste 24 canons qui, pour la plupart, ne semblent point se rattacher aux recueils tri partîtes répandus au viii^ siècle dans la Gaule franque.

It ne m'a pas été donné de déterminer lorigine de chacun de ces 24 canons. Toutefois, des observations que j'ai faites sur un certain nombre d'entre eux résultent des conclusions qui ne laissent pas d'être instructives.

Le canon 7 est un pseudo-canon du concile de ChaU cédoine, déterminant la pénitence du mari qui tue sa femme (même au cas où il i)Ouvait la iucr jaxla mundanani Itgern) et de la femme qui tue son mari. On sait que le, crime du mari qui tue sa femme a a(>pclé, au ix" siècle, Tattention des divers conciles, notamment du concile de Tri bu r '*. Or ce pseudo-canon de Chalcédoîne se retrouve dans plusieurs collections canoniques italiennes. C'est ainsi qu'il figure :

l" Dans la collection inédite en cinq livres du Vatic. 1339, rédigée (au moins en sa forme définitive)auxi* siècle. Cette collection parait originaire de l'Italie centrale ou

1. Remarque/, rariiilogie du début du r. 18 avec le texte du canon de Néocéscirée *iui se U*ouve â^n^ V Hero'iftjUiana [Petit, p. 140) - Ce texte n'est ni te texte is^idorien m le texte dîonysien,

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