‹ Études sur les principaux philosophes, rédigées confermément aux programmes officials du 31 mai 1902, à l'usage de la classe de philosophie et des candidats au baccalauréatChapitre 184 sur 285 · Fuuchor dt Caieil, Uittui», D*êearl99 c< Spinota, p. 21S · texte numérisé non relu

Fuuchor dt Caieil, Uittui», D*êearl99 c< Spinota, p. 21S

sont, pour ainsi dire^ autant de miroirs difTéremmént placés, où il se réfléchit*.

Cette vue générale des monades ne suffît pas à Leibniz. Il veut expliquer aussi les apparences, c'est-à-dire le monde des corps. C*est ainsi qu'il se trouve ramené à son point de départ, à ces composés, qui toujours changent, et pour lesquels il supposait les substances simples. Celles-ci ne pourraient-elles pas nous aider à comprendre la matière et les différents phénomènes qui 8*y passent sous nos yeux?

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