Fuuchor dt Caieil, Uittui», D*êearl99 c< Spinota, p. 21S
sont, pour ainsi dire^ autant de miroirs difTéremmént placés, où il se réfléchit*.
Cette vue générale des monades ne suffît pas à Leibniz. Il veut expliquer aussi les apparences, c'est-à-dire le monde des corps. C*est ainsi qu'il se trouve ramené à son point de départ, à ces composés, qui toujours changent, et pour lesquels il supposait les substances simples. Celles-ci ne pourraient-elles pas nous aider à comprendre la matière et les différents phénomènes qui 8*y passent sous nos yeux?