‹ Études sur les principaux philosophes, rédigées confermément aux programmes officials du 31 mai 1902, à l'usage de la classe de philosophie et des candidats au baccalauréatChapitre 34 sur 285 · Aé/«., 1», c. vil · texte numérisé non relu

Aé/«., 1», c. vil

3. )l. noulroux dit à ce siijol : ■ Chose di^iie de loinanpie, nous retrouvons chez l'a^cal une disliot. lion analogue. Lui nus^i diMsc les choses en kuinaines et divuie», et accuse les huuuiies d'avoir coinniipu l'ordre établi par Dieu, en (aisa ni. des choses ptoraiie:i, ce qu ii> deMaienl laire des cho>es saiiilc!», et icriproquernent, c'esl-ù-dire eu cherchanl les chutes piolanes a\ec leC(L-uret Icii di\incs a^ec Tespril. Seuieuient. chez l'a^cal, ce honl les choses physiques qui ftonl les profanes, et les murales qui bOul les divints.

• Uille rc»seu)Llauco et celle dilléicncc nous luuL mieux cumpreudre la pcn-

I S. De la divination. — Cependant là encore nous ne

i pouvons pas lout connaître, et les dieux se réservent qiiel-

j que chose. L'avenir leur appartient, et plus dune fois les

\ * événements ont déjoué nos calculs et renversé nos espérances.

\ Notre conduite présente, voilà donc ce qui dépend de nous,

j et que nous pouvons régler par notre sagesse. Les dieux, il

'; est vrai, daignent nous révéler parfois les suites lointaines

î de nos actions; et Socrale taisait un devoir à chacun de les

I consulter en certaines circonstances. Lorsque Xénophon

] vint lui demander conseil, avant de partir pour TAsic, il le

1 renvoya à l'oracle de Delphes. Lui-même avait recours à une

' divination particulière: un démon, tô oaifjLoviov, l'arrêtait tou-

J jours à temps, quand il était sur le point de faire quelque

1 chose qui aurait eu des conséquences funestes. D'ailleurs îj ' il se montra, pendant toute sa vie, exact à accomplir les sa-

*' crillces publics et privés, selon la loi religieuse d'Athènes'.

:; § IIL - RÉPONSE A L'ACCUSATION DK COilROMPRE

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