‹ Etudes sur les réformateurs du xvie siècleChapitre 5 sur 60 · Préface du Nmo · texte numérisé non relu

Préface du Nmo

avaient établie dans les écoles en attendant

que Cujas et Donneau les en chassassent. I 1 n'en prit que ce qu'il fallait pour détester, en connaissance de cause, cette fausse science qui prétendait emprisonner dans des formules surannées , immobiliser dans la mort

ce que la vie sociale a de plus vivace : le

droit ! Et par une contradiction plus appa-

rente que réelle, avec l'esprit même de la Renaissance , il se rattacha avec une ardeur réfléchie aux derniers vestiges du droit natio-

nal. C'est que pour lui, l'antiquité n'était pas un modèle que le monde moderne dût copier servilement ; ce qu'il cherchait en elle , c'était l'étincelle sacrée qui devait rallumer le flambeau de la vie. « Combien l'Allemagne était plus heureuse , s'écrie-t-il dans la préface du Nemo ' , avant l'invasion de ces

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