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^ De Sin-zir-ban, prêtre de ^ Sahar en Neirab, défunt, ^ et c'est son image * et sa couche. ^ Qui que tu sois qui ^ déroberais cette image ^ et couche ^ de son lieu! ^ que Sahar et Chamach et Nikkal et Nousk arrachent ^^ ton nom et ton lieu de la vie, et qu'ils te tuent d'une mort prématurée ^* et qu'ils détruisent ta race; et si ^^ tu gardes (cette) image et cette couche, ^^ qu'un autre garde ce qui est à toi.
1) Le nom du prêtre, Sin a créé une descendance, est tellement assyrien qu'il devait être originaire d'Assyrie. Le terme laD, « prêtre », qui paraît ici comme un titre d'honneur, était toujours pris en mauvaise part chez les Hébreux.
2) Au contraire le nom du dieu in;27 est tout à fait araméen, N*"inD, et il n'y a pas lieu de penser qu'il a été importé à Neirab ; le a devant le nom de lieu indique seulement le vocable actuel, que le dieu soit étranger ou non. Sahar en Neirab est donc la divinité araméenne qui est chez elle ; c'est un dieu Lune, ce qui n'est pas spécifiquement assyrien; c'était le dieu principal de Kharran.
4) nnïiK — Nniui!;.
6) Djn = DJX dans les targums; simple pe'al.
9) Chamach, le soleil, figurait déjà dans Hadad et dans Panammou ; c'est une divinité d'un nom général, et qui a été très honorée en Syrie, surtout à Palmyre, mais les deux suivantes sont très nettement assyriennes : Sdj est NIN-GAL, la grande dame, épouse de Sin; "j^j est Nouskou, fils de Sin (1), et personnification du croissant d'après Jensen (Ô., VI, 1, p. 413). Le groupe formait corps dans les pays araméens, car Nabonide, en parlant de sa restauration du temple de Sin à Kharran, nomme Sin (le nom assyrien du dieu Lune), Nergal, peut-être par confusion avec Nin-gal, Chamach, Ichtar et Nouskou (Kfî., III, 2, p. 100 s.), et il s'était conservé jusqu'à l'époque chrétienne dans la doctrine d'Addai; on y trouve en effet Sdij mi, qui répond à Nikkal; Nltt^J, « l'aigle », par erreur de copiste pour^DC?:; N"inD, la lune; et^ti^att;, le soleil (cf. Clermont-Ganneau, Études..., p. 211-221).
(I) Craig, Rel. Texts, I, 36, Rev. G s. : Nusku... ina mahar Sin âlidisu.
10) On a bien en syriaque NilS, « détruire », mais la racine hébr. nS, « frais », qui donne un meilleur sens, se trouve aussi en syr. sous la forme NîTiS, « humidité » (Évan^. Hier. Luc, viii, 6).
11) "jlSr23% D pour p.