‹ Études sur les religions sémitiquesChapitre 73 sur 88 · NEIRAB · texte numérisé non relu

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^ De Agbar, prêtre de Sahar en Neirab, - c'est sa statue. A cause de ma justice en sa présence, ^ il m'a donné un nom honorable et il a prolongé mes jours. '' Au jour où je mourus, ma bouche n'était point dépourvue de paroles, ^et de mes yeux, que voyais-je? Les ûls de la quatrième (génération); ils me pleuraient ^ et étaient grandement émus. Or, ils n'ont mis avec moi aucun objet ^ d'argent ni de bronze, on m'a mis avec mon habit, aûn que ^ tu ne pilles pas ma couche en faveur d'un autre. Qui que tu sois qui fais injure ou qui me pilles, que Sahar et Nikkal et Nousk rendent misérable ^^ sa mort et que sa postérité périsse.

5) Nîn n'ayant pas de pa êl en araméen, on suppose que rMUU = HD plus le partie. nîH; c'est peut-être beaucoup de scrupule.

6) Le début d'après Lid. {Ephem., I, p. 193) qui suppose un verbe Din usité en hébreu dans le sens d'» être agité », à l'ethpe'êl (cf. Ps. lv, 3; Duhm préfère avec LXX niph. à hiph'il), précédé de Din employé comme infin. absolu. — Noter le simple S négatif.

Cliamach a disparu, il ne reste plus que le dieu Lune avec sa femme et son fils,

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