V-i^Y = !!i[S^a'^SHL^afl
(45) V + V'« — (aflL-L^),
fie
En remplaçant e par sa valeur ùh (équation Sg), cette expression du volume de la nappe peut s'écrire :
mlLML a).
Le tableau D que Ton trouve ci-après indique que le rapport qui figure dans la parenthèse àécnài r^ulièrement quand t dtooit de zéro à i •
Pour saao (ellipse), il est égal à^ = o,785.
Pottrz= 1 (limite des nappes à û versants), il est égal à~=^o,5o.
D'un antre eôté, le volume total d'une nappe en ellipse (équation 3 1 his) est égal à :
V,=-»iai, SU, <>n remplaçant h par Sa on — (équation 35),
Le rapport du volume d'une nappe à deux versants, ayant une pente hydraulique z^
au volume d'uae nappe en eliifise de méoie longueur totale et par suite de même dtU)il permanent et située dans le même terrain « est donc ëgal à : ^
et il varie de i à-, soit de t à 0,637, loï'sque la pente hydraulique z varie de zéro
à 1 , c'est-à-dire dans toute la série des nappes à deux versants.
Ces nappes possèdent donc, quoique dans une mesure moindre, la stabilité el la constance du débit que nous avons signalées dans les nappes en ellipse.
Dans les circonstances les plus défavorableà, c'est-à-dire pour la nappe limite ^;t = 1 ^, le rapport des volumes est encore égal à 0,637.
Si Ton comparait les volumes de la nappe du versant seulement, supposé de longueur fixe a, suivant qu'on a ^^^ 1, nappe limite à deux versants, ou z = o, nappe
en ellipse, on trouverait que ce rapport varie de 1 à >, c'est^-dire que sa limite est
la moitié du précédent, o,3i8. Quant au volume de la nappe du contreversant, il est évident qu'il passe de 1 à zéro.
Les durées de formation des nappes, calculées dans l'hypothèse où le service des sources serait interrompu , seraient dans le même rapport que les volumes.
Les nappes à deux versants représentent un volume d'eau accumulé pendant un assez grand nombre d'années; les variations qu'elles peuvent éprouver par le fait de l'intermittence des pluies ou des chutes d'eau extraordinaires ou de la sécheresse ne peuvent pas les modifier beaucoup. Ces nappes et par suite leurs sources reprennent leur débit permanent dès que la cause transitoire qui l'avait troublé a cessé de produire son effet.
Elles méritent donc le nom de nappeê permanentes sous lequel nous les avons désignées.
Tableau D et figure 33, pi. IX. — Le tableau D contient les éléments que nous venons de passer en revue calculés pour un certain nombre de nappes à deux versants.
Tableau D.