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(175) ^=^-ÂI^-
Pour une nappe de thalwegs i étant le coefficient d'absorption de la nappe totale, CD a (S 35) :
Substituant (175) et (176) dans (174)» on trouve :
formuie dans laquelle n'apparaissent plus la hauteur de la nappe au fatte ft^ ^^ '^ pente t.
Remarques. — i** Rappelons que, pour calculer le débit de la source du contrever-
sant, il faut multiplier par ( -\ le débit de la source du versant, mais que le
résultat obtenu risque d'être plus ou moins inexact lorsque le versant et le contre versant ont des longueurs très différentes. Alors intervient, en effet, Tinfluence du déplacement horizontal du faite dont les formules ne tieunent pas compte.
9"* AffplkiUionê pratiques des formules ci-dessus. Les formules peuvent être appliquées â tous les cas de crues ou de décrues, sous les réserves que nous avons faites, et en outre , sous cette condition que le point de départ (^t = ziro) de la période considérée soit toujours le régime permanent de la nappe.
La crue ou la décrue peut èïre postérieure au point de départ, auquel cas f est positif.
Elle peut être antérieure, auquel cas t est négatif.
Les tableaux Y et Z qui figurent au chapitre ix et les graphiques C et F s'appliquent aux crues et aux décrues des nappes de thalweg, comme à celles des nappes d'affleurement. Le premier cas ne diffère du second que par la valeur de l'argument x du tableau et du graphique, qui est égal à ai pour les sources d'affleurement et à ( 1 -f- ^)^^ pour les sources de thalweg.
3*" Evaluation du rapport -r- La plus grande difficulté pratique que l'on rencontrera dans l'application des formules sera l'évaluation des apports pluviaux qui parviennent réellement h la nappe, c'est-à-dire du rapport (t )•
Ce rapport varie beaucoup, pour nue même hauteur de fAuie, lluivaat ks époques de Tannée. Il atteint son maximum en hiver et son minimum à ia (in de Tété. Il varie aussi suivant le climat, les terrains , les cultures, etc. Cest une constante locale d'une nature particulière.
Nous donnons, au chapitre ix, une méthode qui permet de calculer la valeur du
rapport ( -r) pour des périodes de temps un peu longues, par exemple, par saison.
Cette méthode exige qu on possède une statistique des débits des sources enibrassant plusieurs années, afin d'éliminer autant que possible Tinfluence des causes perturbatrices.
Pour ce même motif, les formules ci-dessus devront toujours être appliquées à des périodes un peu longues, pour pouvoir donner des résultats acceptables. Cela revient à admettra que lerésttitât final d'une période de erues et de dénies altematfves ayant donné lieu au total à un apport pluvial réel qui, réparti par seconde, serait égal à H, est le même que s'il s'était produit une crue régulière avec un apport pluvial relatif
uniforme égal à ( -r )•
37. Détermination de Taxe séparatif de la nappe et de la contrenappe. — Dans les figures Uh (pi. XIV) et /i6 (pi. XVI), nous avons figuré les courbes des nappes supérieures et inférieures comme se raccordant tangentiellement par leur sommet; mais quand une noppe est interrompue par un captage à que certaii^e distaaoe en amout de la source, il n'y a plus de sommet apparent, et il faut déterminer le plan séparatif de la nappe et de la contrenappe.
D'après l'hypothèse fondamentale qui nous a swvi de base, les ordonnées de la nappe supérieur^ et celles de la contrenappe virtuelle somt dans le même rapport qua les flébita.
Cette condition détermine la position de l'axe séparatif de ces nappes.
Soit une nappe de thalweg N (fig. 5o, pi. XVI) ayant un faite D, un fond imperméable FF' et assujettie à s'écouler par une section verticale AB,
Appelons H la hauteur LD du faîte au-dessus du seuil, V la profondeur LF audessous, Y la hapteur AB de l'orifice.
Si l'on joint DB, FA, ces deux lignes se couperont en un point 0. Menant par ce point une horizontale OE^ on partagera ia hauteur totale de la nappe et la hauteur do l'orifice en deux parties proportionnelles.
OE est donc l'axe séparatif des nappes supérieure et inférieure.
On trouve facilement :
DE = (H^Y)^i+^; CB = (H-Y)j^,