L-c' la largeur 6T
Supposons d'abord la galerie établie sur la base de la nappe supérieure TT'. Les nappes qui affluent à la galerie ont nécessairement une pente hydraulique plus grande que celle de la nappe naturelle TBT'. En effet, la valeur de celte dernière est *.
Nous savons que cette pente hydraulique est plus grande que Tunité, c*est la condition d'existence des nappes à un seul versant.
Pour la nappe nouvelle GGT, qui coule vers le thalw^ du versant, la pente hydraulique a pour valeur :
Gomme b' est nécessairement inférieur à &, z est aussi plus grand que z. Le mémo raisonnement s'appliquerait évidemment à la nappe d'amont GC'T' qui alimente la galerie.
Donc pour toute galerie établie sur la base de la nappe supérieure, il se forme deux nappes nouvelles à un seul versant, l'une à l'amont, l'autre à l'aval de la galerie. Gelle d'amont déverse ses eaux dans la galerie, celle d'aval constitue la source du versant. Leurs débits respectifs sont proportionnels aux longueurs c, L— c, et on a pour le débit permanent de la galerie :
En d'autres termes, la galerie arrête el retient toutes les eaux ff amont et ne reçoit rien de raval.
Considérons maintenant des galeries établies sur la même verticale^ au-dessus de la li|îneTr(fig. 87, pLXXV).
En se rappelant les résultats auxquels nous avons été conduits dans le cas d'une nappe i deux versants, on reconnaîtra facilement qu'il se forme ici deux nappes h un soûl versant : Tune, celle d'amont, GGT, qui verse ses eaux dans la galerie; Tautre, celle d'aval, TGH, qui se prolonge tirtuettement jusqu'en H. Les eaux du bassin HT vont
uccessairemeot à la source T ; la galerie ue reçoit que les eaux du bassin HT\ qui est (rautant plus petit que la galerie est placée plus haut.
Au contraire, plus la galerie se rapproche de la base de la nappe naturelle, c'est-àdiro de la ligne TT', plus augmente la longueur HT' et, par suite, le débit de la galerie.
Si la galerie est placée en 6^, aur-dessaug de la base de la nappe naturelle, la nappe qui Taliniente du côté de Tamont est une nappe dans laquelle la ligne des sources nest pas parallèle au fond imperméable, mais bien inclinée sur lui. Cest donc a fortiori une nappe à un seul versant, et la galerie reçoit Teau de la totalité de son bassin GjT'.
La nappe située du côté de Taval éprouve également des modifications dans sa forme.
Pour un abaissement h de la galerie an-dessous de la ligne TT', la pente hydraulique de cette dernière nappe devient :
'■-hV
Quand h est égal à zéro, cette pente hydraulique est plus grande que i.
A mesure que h augmente, b' augmente aussi et la pente z diminue.
Il vient un moment où elle est égale à i ; à ce moment, la nappe est une nappe Hmite.
h augmentant encore, il se forme un point de partage entre le thalweg et la galerie et de chaque côté deux nappes accolées, mais d'espèce différente : à gauche une nappi^ de \ersanl qui envoie ses eaux au thalweg, à droite une nappe de contt^eversanl envoyant les siennes à la galerie.
A ce moment, le bassin propre à la galerie est DT'. Il embrasse la plus grande partie des eaux de la nappe primitive.
Les nappes à un seul versant ont un débit plus variable et plus instable que celles à deux versants. 11 convient donc de favoriser aulant que possible la formation de la nappe k deux versants; d^où celte règle :
Dans nm marne à un seul versant, il y a inlérél :