‹ Études sur les sourcesChapitre 5 sur 133 · AU · texte numérisé non relu

AU

coê{fi-a)

La vitesse ii ne dépend donc que des angles a, /S. Si In paroi est rectiligne et vertiraie, on a :

(lifer) 5 = 00". tt = --^ —

Enfin, si le filet est horisontal, on aura :

solution impossible.

n e$t doue tnqiomftfe fii« ktfleU sortent korizoïOalement à Fair Uhrt* par unr paroi verHcttk.

La formule ±k ter donne la vitesse du filet liquide. On aura le dëbit par mèlre de hauteur verticale, en multipliant par la section qui est égale à cosa.

Le débit est donc égal à :

meo9a >** ^ / \

--: — ou -tangcûo — a),

c'ni-it-dire que le dAU est proportionnel à la tangente de V angle d'incidence du filet liquide sur la parm.

YL Diuis une nappa aquifère, k une asMi grande distance de la eonjroe, la vitesse des filets est sensiblement la mime pour tous les pointa d'une orthogonale et égale à^la vitesse à la surface (fig. 16, pi. V). — Ea effet ies pappes aquifèrcs naturelles sont généralement très allongées, la hauteur n^est (C[u'une assez petite fraction de la longueur, de sorte que récartement'AA' de deux orthogonales successives est sensibleoient constant dans toute Tépaîâseur de la nappe et égal à récartement BB' à la surface libre.

Si Ton considère deux points consécutifs A A' infiniment voisins sur un filet liquide, la charge dépensée entre ces deux points est égale à rabaissement BE du niveau piésomélrique» L'épeissevr du terrain traversé est AA \

On a donc pour la vitesse de Técoulement (équation 1) : .

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