Theogon., 526-533. — 2. Val. Fiacc, Argonaut., IV
3. Voyez, entre autres, celles que reproJuit et explique M. Guigniaut, Religions de L'antiquité, t. IV, part. P*, p. 251 et suiv. ; part. 11, pi. CLVII et suiv. Quintus de Smyrne {Posthomeric, X, 199 sqq.) attribue la plus ancienne de toutes, assurément, à Vulcain, qui en avait orné le carquois transmis par Hercule à Philoctète.
précisément parmi les peintures du temple de Jupiter à Olympie*; c'est dans un temple de Jupiter que le romancier Achille Tatius place un tableau semblable, qu'il attribue à un peintre du nom d'Évanthès, et qu'il décrit avec une curiosité spirituelle . Un tel ornement eût peu convenu à la demeure de Jupiter, si ce dieu n'eût été regardé comme ayant approuvé, ordonné même l'acte hardi par lequel Hercule avait délivré Prométhée. Il fallait que les choses se passassent à peu près ainsi dans la dernière pièce de la trilogie d'Eschyle, pour qu'on y vît l'accomplissement de la prédiction si souvent répétée dans la seconde* par Prométhée, que Jupiter n'apprendra pas de lui, avant de l'avoir mis en liberté, le secret auquel sont attachés le maintien, la durée de sa puissance.
C'est ici le lieu de dire quel était ce secret dont la révélation concourait, on ne sait trop de quelle manière*, avec l'entremise d'Hercule, au dénoûment du Prométhée délivré. Eschyle nous en a fait connaître une moitié par les mystérieuses menaces de son héros'' ; le reste, qu'il ne peut nous apprendre, nous l'apprenons de son contemporain Pindare^ de son parodiste Lucien'', de ses sco-