‹ Études sur les tragiques grecs: EschyleChapitre 134 sur 170 · Epist,., XIX · texte numérisé non relu

Epist,., XIX

2. C'est le sentiment de Fr. Œhler, 31. Terent. Varr. Sat. Menipj). reliq., Lips , 1844, p. 196 et suiv. Là, sous le n° lxxxiv, et le titre Prometheus liber, sont réunis et expliqués les fragments dont il s'agit. Ch. Labitte en a traduit quelque chose dans un article sur Varron et ses Ménippées [Revue des Deux-Mondes, août 1845); voyez Études littéraires du même, 1. 1, p. 104 :

Sum ut supernus cortex aut cacumina Mcrienium ia querqueto arborura aritudine. Mortalis nemo exaudit, sed late incolens Scytharum inhospitalis campis vastitas.

Levis mens nunquam somnurnas imagines Adfatur, non umbrantur somno pupulae.

« Je suis comme Fécorce du haut des arbres, comme les sommets des chênes morts de sécheresse dans la chênaie. Je ne suis entendu d'aucun mortel, mais seulement de ces champs inhospitaliers de la Scythie, dont les plaines au loin s'étendent immenses. Jamais mon âme inquiète ne converse avec les apparitions des songes; jamais l'ombre du sommeil ne descend sur mes paupières. »

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