‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 105 sur 185 · PKomist . '.">l sq — 4. i.iv. il, ch. vi · texte numérisé non relu

PKomist . '.">l sq — 4. i.iv. il, ch. vi

B8CBTL1 - 13

194 an

nier; h l'insf;int pour er-

01, lee pri chœur, ; haine im|

>'■ par loi imprécation! pi eistible puissance. Ce po dénatni

ehoisî . il aiun n 1^ lui a fait échoir,

en gardant , au fond de ion orne, les nom d^ux Pères. Il faut citer l'admirable peinture fatalisme qu'un Age barba lit à eec

et dont la tragédie primitif! lit le principal ressort du drame.

l'fspion.

Pour le septième chef, celui qui marche contre la sept;ème porte et qui, il faut bien le dire, n'e que votre !

quelles fortunes il nous menace I Frao hir nos tours, entrer en roi dans cette vil e, y faire retentir l'hymne d^ Ja vie puis vous chercher et vous combattre, \ous immoler, quand il devrait lui-même périr, ou, s'il faut que vous riviez, vous soi lui avz ravi L'honneur, vous flétrir à votre tour d'un e honorant, voil « s< s vœux ! il 1rs proclame, il ose en prend témoin les dieux qui présidèrent à votre commune naissance, les dieux de la terre paternelle. Sur son bouclier, d'un in récent et habile, se voient deux fi rures : l'une, ciselée en or, est celle d'un guerrier; l'autre représente une femme qui le conduit maje-tueusement par la main. i Je suis la Justice, lui fait dire l'inscription ; je ramènerai cet homme ; il rentrera dans sa patrie, dans la maison de ses pères.... »

ÉTÉOCLE

0 race que les dieux égarent, que les dieux détestent ! race déplorable d'OEdipe ! malheureux! maii. tenant s'accomplit la malédiction de notre père. Mais ce n'est pas le temps de pe ni de gémir; il ne faut pas par mon exemple donner naissance à d'importunes lamentations... 0 Polynice ! On saura bientôt ce que produiront tes emblèmes ; si elles te ferom rentrer "ans Thèbes, ces lettres d'or que e métal bouillant a tracées sur ton bouclier avec ton insolence. Peut-être; si cette fille de Jupiter, cette vierge céleste, la Justice, était pour quelque chose dans tes œuvres et Han? tes pensées. Mais jamais, ni quand tu t'échappas des ténèbres du sein maternel ', ni dans ton enfance, ni dans ta jeunesse, ni depu s que la barbe s'est épaissie sur ton. menton, la Justice ne daigna t'honorer d un regard; et je

l. Cf. Euménid.j tîô" ; Pin.'., Nem . I. 53.

ri ..m , 195

ne pense pas a te, pour l'aider a opprimer ta pâli ponde aujourd'hui à ton appel. Serait-elle encore justement nommée la Justice, si elle B'al iait à un mortel au lacieui et sans frein? Voila ce qui tait ma confi moi qui te

combattrai; oui, moi-n^ et «piel auir: ? Hoi contre roi,

ti ■ re centre frère, r val contre rival, je dois te combattre.

Courez, apportez mon armure, ma lance, mou DOUOlier,

iM.ru.

0 cher prince 1 ô fils d'Otidipe ! n'imite/, pas dans sa ra celui dont tout à l'heure vous z l'attentat. C'est as^ez

que les enfants de Cadrau* se mesurent avec les Argiens : le d'un ennemi peut s'expier; mais le sang de deux frères, un double fratricide, quelle vieillesse assez longue pour en effacer la souillure?

KlÉoCLF.

Quel que soit mon sort, je l'accepte, s'il est sans honte. Kst-il d'autre bien après la mort? Les lâches, quel renom laissent-ils?

LE CHŒUR

0 mon Bis! que veux-tu faire? ne te la Bse pas en porh r à mouvements d'indomptable courroux, de fureur belliqueusi ;

rejette, il en est temps encore, une criminelle envie.

êtéocle.

Le ciel le veut et presse l'événement. Vogue donc, au vent de sa colère, sur les eaux du Cocyte, toute cette race détestée d'Apollon, la race de Lai .s !

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