‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 125 sur 185 · Voyez plus haut, p. 96, 212. — 7. Stob., LI · texte numérisé non relu

Voyez plus haut, p. 96, 212. — 7. Stob., LI

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années de la guerre da 1 où alla om-

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la prise d'Athèooa, ayant soumis l'Ile de Samoi, eg i

Chérilus, dans l'espérance de lui I' urnir, par

faits, la matière d'une nouvelle épopée*,

(jiii pouvait alors avoir soi.xante-quinz»' ans", f^ ait !

vieux pour rentrer dans la oarrièi a, et peut

lui eût-il pas convenu d'y rentrer par un supt si eo

à celui où il s'était illustra, il alla p

jours à la cour littéraire du roi de Mact-doine A û»*,

pi es de qui venaient de meuiir Euripide el k$ i 8. La

Macédoine attirait à telle lai roëies; mais le domicile

œuvres, c'était toujours Athènes; ailleurs pouvait se

trouver la fortune, chez el e était la gloire. La Perstile,

bien que d'un } oëte de Samos devenu Macédonien, lui

semblait son propre monument, et elle l'estimait h-

pour la faire lire publiquement dans les jours ùe fête, aux

Panathénées, pense-l-on, avec les poëmes d'Homère*. I

n'est pas étonnant qu'elle soit elle-même devenue l'insp -

ration de la tragédie.

Il eu reste de rares fragments où l'on entrevoit quel jue chose eu sujet; quelque chose, par exemple, d'un dénombrement de l'armée persane, prête à traverser l'Hellespont et entraînant à sa suite toutes les nations de l'Asie, y compris les Juifs; la peinture des innombrables soldats de X^rxès se répandant en foule autour des fontai:

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