‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 139 sur 185 · ME P. CURE · texte numérisé non relu

ME P. CURE

Fais un effort, insensé ; prends sur toi de conformer enfin tes pensées a ta triste situation.

PROMÊTHÉE.

Tu m'importunes en vain de tes discours : je suis souri comme les flots. Qu'il ne t'entre jamais dans l'esprit que, par crainte de Jupiter, j'en puisse venir, f^mme timide, à tendra vers l'ennemi que je hais mes mains suppliantes, pour qu'il me délivre ce mes liens. 11 s'en faut que j'y sois disposé.

MERCURE

Je perdrais, j'en conviens, mes paroles. J'ai beau te prier, rien n'amollit, n'adoucit ton âme. Gomme un jeune cours:er. ré cemment soumis au joug, tu mords le frein, tu luttes contre les rênes. C'est cependant te laisser follement emporter d'une colère impuissante. L'obstinalion drns de ma ■■ : is or.sril- est par

elle-même sans force. Considère, si tu ne te rends à mes discours, quelle tempête, quel débordement de maix va fondre sur toi, sans que tu puisses t'y soustraire. D'al-ord ces âpres rochers \ont être frappés, dissipés par la foudre de mon père; leurs débris emporteront ton corps longtemps caché au jour. Après un long intervalle, il doit reparaître. Alors le chien ailé de Jupiter, son aigle affamé, insatiable, viendra tout le jour, convive importun, arracher des lambeaux de ta chair, se re paître du sang noir de ton foie*. Et n'espère pas voir la fin de ce supplice avant que quelqu'un des dieux, consentant à te remplacer, ne. descende pour toi, Ion de la lumière, dans la demeure de Pluton, dans les ténébreuses profondeurs du Tartare. Songe maintenant à prendre un parti; car ce ne sont point là de vaines menaces pour t'etfrayer, mais une trop véritable annonce : la bouche de Jupiter ne sait point mentir; toutes ses paroles s'accomplissent. Vois donc, réfléchis, et garde-toi surtout de croire l'opiniâtreté préférable à la prudence.

Je savais tout ce dont on vient de fatiguer mon oreille : être maltraité de son ennemi n'a rien d'étrange. Qu'ainsi donc soient lancés contre moi les traits enflammés de la foudrp,; que l'air s'ébranle aux roulements du tonnerre, au souffle impétueux des vents; que la terre soit arrachée de ses fondements, et les flots de la mer lancés dans les routes du ciel ; que l'irrésistible tourbillon de la nécessité emporte mon corps au fond du noir Tartare! Quoi qu'il arrive, je ne puis mourir*.

Ailleurs déjà *, Prométhée, tout en se disant malheureux de ne pouvoir, comme Io, échapper par la mort à la cruelle vengeance de Jupiter*, trouvait dans le senti-

1. Hésiode avait dit [Theog., v. 520 sqq.) : «Le même dieu chargea d'indissolubles liens et aitacha à une colonne le rusé Prométhée, il lui envoya un aigle, aux ailes étendues, qui se repaissait de ses entrailles immortelles. Autant le monstre en avait dévoré pendant le jour,autant il en renaissait pendant la nuit.... »

Virgile a lutté contre ces énergiques peintures et celle que nous y ajouterons tout à l'he re d'après H'schyle encore, et son traducteur Cicéron, lorsque, dans son enfer, il a transporté à Titye le supplice de

Rostroquo immanis vultur obnneo immortale jecur tundens, fecundaque pœnis Viscera, ri i ahirque epulis habitatque subalto Pectore; nec tibris requies datnr ulla ren;itis.

JSneid., vi, 597.

ment de son immortalité, de quoi 011 brtfer, en 1 liai pu ii L.i fierté de a chute, aa milieu de II te

péte terrible qu'il provoq

où elle J(^ frappe, forme un dénouaient sublime, qn'Hon on en a quelquefois fait la remarque, avait sans 0! devant lei yeux, quand il a dit :

Justum et tenacem propoeiti virum

Non vultus instantis tyranni Mente quatit soli'ia.

Nec fulminan'is nagnaJovis manus :

Si fractus illabatur orbis, Impavid im ferient ruinae1.

Les nombreux mérites rassemblés dans cette trai'iMie; la sphère merveilleuse et fantastique au sein de lajuelle elle transportait l'imagination; la pompe du spectacle qu'elle déployait aux regards; la terreur, la pitié, surtout l'admiration qu'elle excite encore en nous; la beauté de cette ordonnance, simple et régulière, où une situation invariable se montre à chaque instant sous des 'ormes toujours plus vives et plus frappantes, où le caractère principal ressort de plus en plus par l'heureuse opposition des acteurs secondaires, où toutes les parties concourent dans une parfaite harmonie à un seul et même dessein, où une sévère unité n'exclut pas la varjété; enfin l'élévation des idées, l'éclat des images, la force et la sublimité du style, et en même temps ce tour aisé et naturel qui se mêle à des pensées si hautes, à des

1. Od., III, m, 1 sqq. On trouve ch°z Horace d'autres allusions, et plus directes, noD à cette pièce, mais, comme chez Virgile (Hucol.. vi, 42 : Caucaxeasque refert volucres furtumyue Promethei , à celles qui, nous le verrons bientôt, la précédaient et la suivaient ; à la première, Od .I,m.27; à la troisième, Epoti., xvn 67. Dans deux passages cependant, Od., II, xm, 37 xv, il 35, s écartant de !a tradition adoptée par le iragique,il représente Promethée comme habitant éternellement le Tariare. il semble même, dans le dernier, supposer que le ruse titan avait tenté vainement, pou. échapper à sa prison, de corrompre, à prix d'or, la fidélité du n cher des enfers.

expressions si énergiques et si hardies, tout cela nous permet de regarder le Prométhée comme le chef-d'œuvre de son auteur. Nous n'en chercherons pas, nous l'avons déjà dit*, l'intérêt, la beauté, dans les interprétations ou historiques ou allégoriques qu'on en a données en si grand nombre. Nous blâmerons même Andrïeux, qui en a spirituellement, mais d'une manière moius nouvelle qu'il ne le pensait2, expliqué l'intention morale, d'avoir appelé allégorie ce qu'il eût mieux nommé la moralité de l'ouvrage. Nous répéterons volontiers, après lui, que d'un^ légende mythologique, Eschyle a tiré une admirable image et du despotisme et de la liberté, et de toutes les vertus, de tous les vices qui leur servent de cortège ; une image variée, graduée avec infiniment d'art et de vérité, des divers aspects sous lesquels peuvent se produire la servilité et le dévouement. Nous conviendrons même que le poëte, en la retraçant, a pu penser à l'oppression non encore oubliée des Pisistradites* et au courage des citoyens qui affranchirent Athènes de leur joug, bien qu'aucune preuve directe n'établisse la réalité de cette hypothèse. Mais ce que nous devons surtout remarquer ici, c'est que cette tragédie, qui n'offre qu'une situation et presque qu'un personnage, dont l'action semble se borner à une exposition et a un dénoûment, est le type parfait de la tragédie primitive des Grecs, de celle à laquelle leurs critiques donnaient le nom de simple. Eschyle, dans d'autres ouvrages, a pu s'approcher <; avantage de la tragédie implexe de Sophocle tt d'Euripide; mais dans celui-ci il nous a laissé un modèle achevé ' u genre qui lui appartient en propre. Si l'on voulait désigner ce genre par un emblème propre à le caractériser, on n'en trouveiait pas qui lui convînt mieux que cette figure tragique de Prométhée, où, comme dans une statue, le poëte a fixé, en traits vivants et im-

1. Page 2o't. — 2. Voyez le commentaire 'te Schutz. — 3. Voyez Leiie.ui jeune. Mnn.de ïAcad. des inscriptions et belles- lettres, i. XXXV.

p. k'oi) et suivantes.

mobiles, L'immuable • on de la donli

race ' .

' )n doit '"il 60DV< DMT, Cei 1 lînfl faits I DOD-

daoi la 'oui- rie la pi ont a«s>

prendre; la puissance divine et la liberté bai le héros d'Eschyle, quoique dieu, eHt le repi ot, y

prennent nue apparence de tyrannie et du revoit'- qui blesse le sentiment moral; enfin ce triomphe d<: la i lenco, par lequel elle se termina, laisse après Soi une Impression douloureuse. Mais peut-êtie ce qui, daim ouvrage isolé, débris, I ce qu'on pense i nérale-

ment *, d'une trilogie dont il formait le milieu, D

1. Cette immobilité a embarrassé Métastase, auteur d'observation

le théâtre ^rec, recueillies dans ses oeuvres posthumes, et qui, parmi d'autres critiques <ort légères du Prométhéê, s'étonne que le 1 puisse discourir si librement et si . nt mal-T" la situation in-

commode où il se trouve. On dirait que Welck'-: /., etc., p.

et God. Hermann {de Chor Eumenxd. AYsch., u: Ovusc. t. Il, p. 146] se sont eux-mêmes laissé troubler d'une dilficulté de ce geure, i qu'ils ont suppos'', ce qui parait bien étrange, qu'à a aion

Prométhée était figuré par un mannequin, et son rôle récite dans U coulisse par un acteur invisible. Disons-le cependant, en adoptait cette mise en scène. Hermann a eu en vue autre chose que l'avantage de l'artiste chargé du rôle fatigant de Prométhée. Elle lui fournissait le moyen de s'expliquer comment la prenière scène, où paraissent trois personnages, avait pu être jouée par deux acteurs seulement, et conséquemment lui permettait de placer la représentation de l'ouvrage avant l'époque où eut lieu, par Sophocle, l'introduction du troisième acteur, c'est-à-dire avant son début dramatique, la troisième ann e de la Lxxvir8 olympiade. Or, il lui était nécessaire que le Prométhée ne fût pas d'une date plus réce te, l'ayant, non sans vraisemblance, placé vers le temps d'une éruption de l'Etna (olymp. lxxv, 2), à laqu-lle, no is l'avons d.t (p. 83, 271), fcscbyle, dans cette pièce, paraît avoir fait allusion. Bœckh a "te même daté de la lxxvi' olympiade, troisième année, la Pythique de Pindare (I, 29 sq j.) où se trouve une semblable allusion.

2. On s'est cru autorisé à le conclure de quelques témoignages anciens; savoir : une vie du poète dans laquelle on lit : oi lloour.beï; : les scolies du Prométhée enchaîné, où il est quelquefois question d'une pièce qui en était la suite; l'argument du même Prométhée, qu\, dans certains manuscrits, nomm-> parmi les personnages Hercule et la Terre, par confusion sans doute de l'ouvrage avec sa continuation, comme cela est arrivé pour VAgamemnon et les C nephores; enfin le catalogue du UVâtie d'Eschyle où sont compris, dans un ordre fautif, il est vi ai, les Prométhée enchniné, ravisseur du feu, délivré. Ce n'est pas, ou ce n'est plus, il le faut a\ouer, l'avis de God Hermann, qui, dans sa dissertation déjà citée {de AEsch. Prometh. solut.), s'est au con-

embarrasse et nous blesse, s; préparait" s'achevait, s'expliquait dans ceux où le poëte avait reproduit très-probablement le commencement et certainement la fin de l'histoire : d'une part le larcin du feu céleste si cruellement puni sur Prométhée, de l'autre sa délivrance.

traire attaché à établir que, si l'existence des trois pièces est incontestable, aucun témoignage ancien n'atteste formellement qu'elles aient été réunies sous forme de trilogie; que, d'autre part, aucune nécessité, pour celle qui nous est restée, d'être préparée par une première et complétée par une troisième, ne force absolument de croire à cette réunion; que d'ailleurs le Prométhée ravisseur du feu, drame satyriuue et non tragédie, n'en aurait pu faire partie, et que le Prométhée délivré peut fort bien avoir été composé, avoir été donné isolément, à une tout autre époque que l'ouvrage dont on le prétend la suite, et auquel on veut qu'il ait succédé dans la représentation. De cette argumentation il résulte qu'on ne peut affirmer, avec une entière certitude, qu'il y ait eu une trilogie de Prométhée; mais on n'a pas non plus le droit d affirmer qu'il n'y en a pas eu, et, à défaut d'évidence, la supposition qu'on en fait a pour elle, avec de nombreuses autorités, beaucoup de probabilité. La chose avait paru ainsi en 1819, neuf ans environ avant la publication, faite en 1828, de la dissertation qui nous arrête, à God. Hermann lui-même. Montrant (de Compositione tetralogiarum tragicarum; Opusc, t. II, p. 306 sq.)que, dans les tétralogies présentées au concours par les poètes dramatiques, quelquefois les quatre ouvrages, quelquefois trois ou deux seulement étaient liés ensemble par la communauté, la continuité du sujet, il citait comme exemple de cette dernière disposition, la succession, alors évidente pour lui, du Prométhée enchaîne et du Prométhée délivré [ibid., p. 310 et 315 sq.), et la trouvait indiquée en termes qui ne laissaient pas place au doute, dans ces paroles du scoliaste d'Eschyle (Prorneth. vinct., 510) Xûetat yào èv tiô t*r\: 8pâu.a-ri. Dans l'intervalle, en 1824, Welcker avait expliqué, non pas le premier assurément, mais avec plus d'insistance que personne jusqu'alors, le Prom'thée enchaîné par ce genre de connexion qui lie les Choéphores, d'une put avec i'Agamemnon, de l'autre avec les Euménides, ajoutant à ces deux trilogies, appelées par lui l'Orestée, la Prométhée, non-seul'inent laThébaïde, la Danaïde , les Perses, dont il pensait que les Sept Chefs, les Suppliantes,\es Perses enfin étaient, comme le Prométhée, la I ièce intermédiaire, mais quinze autres reconstruites savamment, ingénieusement, et aussi bien hardiment, avec les titres et les fragments des ouvrages perdus du poète; il avait tourné vers l'étude de la trilogie en général, vers la restitution des trilogies ou certaines ou probables, toute l'attention , tous les efforts de la critique allemande. Il serait long d'énumérer ceux qui se sont précipités, en si grand nombre, avec tant d'ardeur, dans cette voie attrayante et hasardeuse à la suite de Droysen, de Dissen, de Gruppe, de Sciiœll, mais surtout de Welcker, l'auteur de ce mouvement. Ils n'ont pas manqué d'antagonistes redoutables, en tête desquels il faut placer, «vec Stivern, God. Hermann. On trouvera tous ces noms rappelés, toutes ces disputes résumées, sinon toujours éclaircies, dans un livre d'un abord assez redoutable : De

■2*H i H VIA

De oei <)<'ux oavragi perde e( I premier ne e lui cra

•■rit rapporté| • sur la nature de le composition, qui oe pouvait i qu'âne tragédie, et non \,.. l'ont

pensé, peut-être Bans preuve* sufl on drame

lyrique1 : du second, il «-si n-st«'< q. fragmc

JBtchyU iernione PromefAeo, etc., Bellmaan, Vratisl., ]>• avec des formes d'exposition qu'on pourrait souhaiter plus fan plus claires, s'est attaché, en aeux livn itrer

que le Proméihée enchaîné oe pouvait absolt e 1 intro-

duction, de la conclusion qu'y ajoutaient le Promet sur du

feu, le Proméihée délivré; secondement à retrouver Je plan, le véritable «les deux tragédies coruplémentaires. Le soin <)u'il a pris de faire remarquer combien, dans cette seconde partie de sou travail, il est peu d'accord avec Welcker et les autre-, habiles rest urateurs de trilogies, montre seul quelle sagacité discrète conviendrait a r de restaurations, trop souvent capricieuses et téméraires. On peut loue de cette discrétion M. Ahrens. qui, se contentant d'i xposer 11 lémique relative à la convenance de réunir en une Pometh-ide Prométhees d'Eschyle, s'est occupé spécialement de chacune <\^ pièces, en restituant le sujet et le plan, avec assez de vraisembl ; d'après les fragments qui en restent, les témoignages de I antiquil aussi les conjectures les moins hasardées des critiques. Voy. Mschyf . fragm., éd. F. Didot, p. 188 et suiv.

1. La pièce est appelée par J. Pollux, IX, 8; X, 18: Hpoun Kupxaeûç, par A. Gelle, X II, 18 : llpo|xr,8£Ù; mipfépoç. Ces deux t désignent-ils une même production ou deux qui auraient eu pour s Tune le vol du feu, l'autre le don du feu aux hommes? <»n s'est par entre ces opinions, dont la dernière me paraît peu probable. Promethée n'ayant dérobé le l'eu que pour en faire part à la race humain0, il n'y a là matière qu'à un seul ouvrage, qui sans doute ouvrait la tri. achevée par le Promethée enchaîné, SeatittTDçet le Proméihée délivré, )ajôu.evoç, qui était lui-même nécessairement une tragédie, et non pas. comme on l'a pensé, un dram^ satyrique S'il n'y a pas erreur dans ce que da l'argument des Perses, qu'Eschyle rempona le prix sous l'archonte Ménon, avec Phinée, les Perses, Glaucxts de Pointe et Promethée, si loidre de ces pièces n'a pas été, ce qu'il est uennis de soupçonner, interverti, on en devra conclure qu'Eschyle a composé, mais indépendamment de sa trilogie et peut-être avec l'un des tores do.. par Pollux et Auiu-Gebe, un drame satyrique sur Pr mé hé*.. C'p>i bien certa'nemenlu'un drame satyrique jue vient le versoite rar Plutarque dans un de ses traités {De cnpienda ex hosttbut utilitate). i ù Piométhée avertit du danger que court sa barbe de bouc un Satyre qui, ravi de la vue pour lui nouvelle du feu, f it mine de vouloir l'embrasser. Mais ce drame ^atyrique était-il d Eschyle plutôt que de tout autre, d'Epicrnrme par exemple, à qui les anciens (Athénée. 111; J. Pollux, X, 23: l'auteur du Grand Etymologique , v. Zzavr^z) attribuent un Promethée? On a pu le supposer; on n'avait guère le d it

prométhée. 289

ir'cieux; un surtout, cité par Cicéron1, non pas dans son exte grec, mais dans une traduction latine, qu'un grammairien 2, et d'après lui à peu près tous les critiques ttribuent au tragique romain Attius, mais que Cicéron, lont l'autorité, ce semble, vaut bien ici celle de Nonius, evendique pour lui-même3. Ce morceau, faiblement rendu

e Taffi mer, comme an l'a fait, puisque Plutarque n'en dit absolulent rien. Eschyle a-t-il été marne auteurd'un drame salyrique surce ujet? La chose, on vient de le voir, peut sembler i roblé natique, puisu'elle ne repose que sik l'autorité de l'argument des Peines. Elle ciait avérée enfin, qu'elle n'exclurait pas, nous l'avons également, [iont'é, et plusieurs critiques ont été de cet avis (voyez Hemsterh. ad . Poil., IX, 8, voyez aussi E. A. J. Ahrens, ouvr.tge précédemment ité), l'existence d'une tragédie sur le même sujet, pour servir lîomme ie premier acte à la trilogie de Protnéthée.

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