Ainsi les définit exacte t. il rmtnn, df Eschyli P
1812; Opusc , 1827, t. II, p. lJU, et ailleurs, se référant à . de
Heereo et de Jacc
I! rOIRE GÉNÉRAI
conutilutioD et le la ti igédie d que
iea montre l'étude Btl
te drame qu'il avail loot il 0 ret,
drame si puissant sur l'imagination .néniens, qu'ils
n'y renoncèrent pan entièrement, lors même q te S< et Eurrpi le lei eurent accoutuméi i dea comp d'un intérêt plus vif et plut varié; drame que le législateur du théâtre grec, Âlistote, aprèl plusieurs gén< tions d'artistes et de systèmes tragiques, qui porté l'art au plus haut point de perfection qu'il parût aloM pouvoir atteindre» ne crut pas toutefois devoir omettre dana ses classifications, et qu'il désigna sous le nom de tragédie simple, par opposition à celle où se rencontre une peinture plus vive des passions humaines, une plus grande compiication d'intérêts et d'incidents, plus d'intrigue, plus de mouvement, et qu'il appelait, par cette raison, tragédie implexe.
C'est ici le lieu de rappeler une disposition dramatique dont il n'y a point de trace avant Eschyle, qui ne se retrouve guère après lui, même chez ses traducteurs et imitateurs latins, et que peut-être il faut ajouter aux nombreuses créations de ce génie inventif. On sait qu'aux concours Dionysiaques les poètes disputaient le prix avec ce que les critiques d'Alexandrie, probablement, ont appelé une Tétralogie1, c'est-à-dire trois tragédies suivies d'un drame sat.yrique, qui ramenait le spectacle tragique à ce dont il s'était fort écarté, a son origine dithyrambique, qui le rattachait, par un dernier lien, à l'esprit des fêtes de Bac'chus. On sait aussi que les trois tragédies, le plus souvent de sujets divers, furent quelquefois liées par la communauté, peut-être même aussi par la simple analogie du sujet, et formèrent, sous un titre général, une sorte de composition complexe, qui reçut, encore des Alexandrins (je le crois), le nom de Trilogie1.
1. Voyez ce nom donné par les sco'iastes d'Aristophane, Rar>., 1124; Tliesmoph.. I35;.le., 281, àr0mn>,à la Lycurgie d'Eschyle, à la Pandionideàe Philuclès. Diogène Laërce s'en sert et l'explique. "l II. 56.
2. D'Arisiarque et d'Apollonius, selon les scoliastes d'Ar:stopLane,
DE I.A i RAGBDIE GRl I Ql [.. M
Au vide trop ordinaire «les pièces suppléaient, dans le [ r inier cas, leur oombre et leur variété; dans le Becond, leur ensemble. A quelle époque les concours, primitivement
dithyrambiqu s, devinrent-ils encore dramatiques? Quand et comment s'établit-il qu'on devait concourir avec qu pièces, détai bées ou Liées? Laquelle des deux manières précéda l'autre? La trilogie, j'entende et continuerai d'entendre uniquement par ce mot trois pièces à sujet commun, ne fut-elle qu'un perfectionnement temporaire apporté à l'usage plus ancien de la libre et incohérente tétralogie? ou bien amena-t-elle, comme on l'a aussi pensé1, cet usage? On ne le sait pas, et, les savants efforts de la. critique le prouvent assez, il n'est guère possible de le savoir. Ge qui est, non pas certain, mais probable, c est qu'a Escbyie fut due encore cette idée de rassembler trois drames dont chacun avait son unité, par le lien d'une unité plus vaste ; soit que d'autres aient, avant lui, mis à la fois sur la scène plusieurs tragédies2, soitque le premier
Ron., 1124. Le mot trilogie, ioséré parmi les titres des tragédies que Suidas attribue à uo poète du nom de Nicomaque, auquel nous reviendrons plus loin, n'est probablement pas un de ces titres, niais une qualification appliquée, par apposition , à trois d'entre eux. L'argument que tire de la Wei ker pour établir que ce mot trilogie et l'emploi littéraire quon en a fait, sont antérieurs à l'époque des grammairiens d'Alexandrie, est donc assez peu solide, comme L'a remarqué Meim I /. comte, grxe.f t. 1, p. 497). Sur cette combinaison dramatique, dent ArislOte n a rien dit (voyez au sujet d'un pas-
du iv ch. de U Poétique dont OO tire une opinion contraire, le
mentaire de M. Evger, p. 4is . , qui n'a attiré qu'assez tard, mais tr s vivement, l'attention de la critique moderne, on peut consulter surtout W. scid gel [Court de littérature dramatique, profes é à Vienne en 1808, publie en 1809 ei 1811, traduit en français en 1814, lei-on i\'; God Hermann (de Compatit. Tetralog.tragic, 1819 ;Opu<c, lv~, t. II, p. 307] ; Weli ker [die Aixchylische, etc , la trilogie • chyle : etc., 1824); J. A. Hartung {Euripide* rtstituhu, passim.18 ELarsten [de Tetralog. tragic. et didascoL Sophoci , IV, |£
inion de God. Sermann, que, outre les trilogies, il y eut, si on peut risquer ce mot, des dilogies, n'est pas dénuée de vraisemblance; mais elle ne paraîtra pas a puyée Bur des preuves suffisant) i qui
pensent, ce qu'il nie, que les Suppliantes et les Danaïdet étaient pré-
es d'une première pièce, comme aussi le Promélhée enchaîné et le Prométhée délivré.